Marx und Sraffa

Ziel des Beitrags ist der Nachweis, dass Piero Sraffa’s Produzione di merci a mezzo di merci ausdem Jahre 1960 die Weiterentwicklung und Vervollkommung des zweiten Abschnitts des dritten Bandes des Kapital ist. Die Analyse von Sraffa bewegt sich gleichzeitig auf der Ebene der Reproduktion des gesellschaftlichen Gesamtkapitals und derjenigen von Produktionspreis und Durchschnittsprofit. Diese Zusammenführung der beiden Darstellungsstufen ist notwendig aufgrund der Logik der interindustriellen Verflechtungen, die im Zentrum der sraffianischen Analyse steht, und deren Berücksichtigung die Voraussetzung für eine konsistente Bestimmung der Produktionspreise und der allgemeinen Profitrate ist. Weil Sraffa dieses Grundproblem der klassischen politischen Ökonomie erstmals konsistent gelöst hat, hat er, allerdings nur auf implizite Weise, auch die Marxsche Verwandlung von Wert in Produktionspreis vollendet. Die Formulierung des Sraffa-Produktionspreissystems mit Hilfe des Konzepts der vertikal integrierten Sektoren (Pasinetti) erlaubt es, wie Giorgio Cingolani gezeigt hat, die Lösung des Marxschen Problems durch Sraffa zu explizieren. Mit ihrer Sraffa-Aversion sitzen Marxisten daher einzig dem Mythos der Neoricardianer auf, demzufolge es sich bei Marx und Sraffa um miteinander konkurrierende „Versionen des surplus-approach“ (Ian Steedman) handeln würde.

zum Beitrag geht es hier

http://non.copyriot.com/marx-und-sraffa

Ricardo – Marx – Sraffa. Une critique de l‘interprétation néo-ricardienne

Ricardo – Marx – Sraffa. Une critique de l‘interprétation néo-ricardienne.

https://independent.academia.edu/MichaelGaul

Sommaire

I. Introduction : l‘interprétation néo-ricardienne du nexus Ricardo – Marx – Sraffa

II. Critique de l‘interprétation néo-ricardienne sur la base d‘une lecture de textes

II.1 La théorie ricardienne de l‘Essai à l‘Absolute Value and Exchangeable Value
II.1.1 Critique de l‘interprétation „modèle-blé“ de l‘Essai
II.1.2 La mesure invariable de la valeur et la marchandise-étalon

II.2 La théorie marxienne comme défense de la théorie ricardienne à travers son développement
II.2.1 Le projet d‘une critique de l‘économie politique
II.2.2 La théorie de la plus-value relative
II.2.3 La théorie de la plus-value absolue

II.3 La théorie de Sraffa : production des marchandises par des marchandises à l‘aide du travail
II.3.1 Les normalisations des §§ 10 et 12
II.3.2 L‘argument fondé sur les manuscrits de Sraffa : l‘abandon d‘une approche exclusivement physique

III. Conclusion

Nature et procès de travail dans la critique de l‘économie politique. Remarques sur la soi-disant „économie écologique“ et une polémique contre la haine heideggérienne de la technique d

Nature et procès de travail dans la critique de l‘économie politique.
Remarques sur la soi-disant « économie écologique » et une polémique contre la haine heideggérienne de la technique et de la science moderne

Michael Gaul (Paris I Panthéon-Sorbonne)

Pour une lecture plus confortable (pdf) voir :
https://independent.academia.edu/MichaelGaul/Papers

« Das Mittel aber ist die äußerliche Mitte des Schlusses, welcher die Ausführung des Zweckes ist; an demselben gibt sich daher die Vernünftigkeit in ihm als solche kund, in diesem äußerlichen Anderen und gerade durch diese Äußerlichkeit sich zu erhalten. Insofern ist das Mittel ein Höheres als die endlichen Zwecke der äußeren Zweckmäßigkeit; – der Pflug ist ehrenvoller, als unmittelbar die Genüsse sind, welche durch ihn bereitet werden und die Zwecke sind. Das Werkzeug erhält sich, während die unmittelbaren Genüsse vergehen und vergessen werden. An seinen Werkzeugen besitzt der Mensch die Macht über die äußerliche Natur, wenn er auch nach seinen Zwecken ihr vielmehr unterworfen ist » (Hegel, Science de la logique1).

« Universally developed individuals, whose social relationships are their own communal relations and therefore subjected to their own communal control, are not products of nature but of history. The degree and the universality of development of the capacities in which this kind of individuality becomes possible, presupposes precisely production on the basis of exchange value, which, along with the universality of the estrangement of individuals from themselves and from others, now also produces the universality and generality of all their relations and abilities. During earlier stages of development, the single individual seems more fully developed because he has not yet worked out the fulness of his relations and has not yet set them over against himself as independent social powers and relations. It is as ridiculous to long for a return to that original fulness as it is to believe that the present complete emptiness must be permanent. The bourgeois view has never been more than the opposite of that Romantic view, and so the romantic view will accompany it as a justified opposite till its blessed end » (Marx, Grundrisse der Kritik der politischen Ökonomie2).

Sommaire

1. Introduction
2. Marx et Sraffa : une unité perdue
3. La richesse réelle et ses sources : travail utile et nature
4. Le matérialisme de Marx : unité et différence entre homme et nature
5. La caractérisation du procès de travail chez Marx en tant que reprise immédiate de la téléologie hegelienne : le moyen de travail et la ruse de la raison
6. L‘indifférence du capital envers la nature et le rôle de la technologie et de la science comme instances critiques

Littérature

1. Introduction

À notre avis la première section du cinquième chapitre du Capital, intitulé Procès de travail, a une importance primordiale pour tout ce qui concerne la théorie critique de Marx dans la mesure où elle dépasse le champ de la théorie économique au sens strict. Si on veut parler d‘une philosophie du Marx mature, elle est contenue dans ce chapitre. Cependant, il est peut-être plus précis de dire que tout le développement philosophique antérieur de Marx, dès sa thèse de doctorat, n‘a que pour résultat la dite section sur le procès de travail dont le contenu dépasse le champ de la philosophie. Quoi qu‘il en soit, c‘est la référence fondamentale pour l‘étude des notions de nature et technologie dans la critique de l‘économie politique. En tant que telle, il convient également d‘en faire le point de départ d‘une critique marxienne de base de la discussion philosophique autour du rapport entre homme et nature et du rôle de la technologie, de la science, de l‘industrie, du travail et de l‘économie dans le contexte des questions environnementales.
Le cinquième chapitre du Capital est en même temps, comme on cherche à montrer, le point de départ approprié d‘une clarification du rapport entre Marx et Hegel et d‘une critique des positions philosophiques dans la discussion en question. Ceci vaut et par rapport aux penseurs plus au moins proches de Marx tels que Engels, Lukàcs, Bloch, Marcuse, Habermas et Sartre et par rapport aux penseurs romantiques ou de la philosophie de la vie tel que Bergson ou existentialistes tel que Heidegger. L‘énumeration précedente n‘est pas arbitraire. Aussi différents que soient ces penseurs, un trait qui leur est commun consiste en ce qu‘ils font l‘objet d‘une critique d‘un point de vue marxien quant à leur conception du rapport entre homme et nature, notamment sur le fond des questions environnementales.
Ce sont en particulier les travaux remarquables de Lucio Colletti auxquels on doit l‘énumération ci-dessus. Sur la base de Colletti on essaie de montrer le trait commun que les penseurs mentionnés partagent et en quoi la théorie marxienne du rapport entre homme et nature s‘oppose nettement à eux. Cependant, on essaie de montrer également, cette fois-ci contre Colletti, que le fondement de la critique marxienne de ces auteurs, à savoir la notion du procès de travail, dérive de façon immédiate de Hegel. De manière tout à fait étonnante, la section sur le procès de travail qui témoigne plus qu‘aucune autre du matérialisme spécifiquement marxien est une reprise immédiate du chapitre sur la téléologie de la Sience de la logique de Hegel. La conclusion en est que Marx anticipe toute la tradition française d‘anthropologie technique de Mauss à Haudricourt, Leroi-Gourhan et Simondon3 qui s‘oppose à toute la tradition « critique » qui part de Heidegger (e.g. Hannah Arendt) dont l‘influence sur la philosophie française est bien connue.

2. Marx et Sraffa : une unité perdue

L‘exposé présent se fonde sur la distinction marxienne entre la valeur d‘usage en tant que « substance of all wealth, whatever may be the social form of that wealth »4 et la forme capitaliste de la richesse en tant que « immense accumulation of commodities »5, c‘est-à-dire sur la distinction entre valeur d‘usage et valeur au sens marxien. Si on ne veut pas traiter le sujet présent en supposant Marx comme un « chien mort », mais de sorte qu‘on présuppose un vif intérêt pour le traitement de la nature, du processus de travail et de la technologie chez Marx, il faut qu‘on indique de la manière la plus brève possible la validité de l‘analyse économique marxienne.
À cet égard il s‘agit bien sûr de la question de la validité de la théorie classique en tant que théorie de la valeur-travail. Comme on le sait, la théorie classique contemporaine, à savoir la théorie post-sraffaienne au sens précis de la théorie néoricardienne, a abandonné cette théorie.6 Ailleurs7 on a confronté la théorie néoricardienne au niveau de l‘histoire de la pensée économique : À partir d‘une présentation de l‘interprétation néoricardienne des théories de Ricardo, Marx et Sraffa ainsi que de l‘interprétation néoricardienne du nexus Ricardo-Marx-Sraffa8 et sur la base de notre propre lecture des textes de Ricardo, Marx et Sraffa, on a présenté une critique de base de la théorie néoricardienne au niveau de l‘histoire de la pensée. L‘interprétation néoricardienne des théories de Ricardo et de Marx est nettement rejetée, alors qu‘il est montré que le cadre dans lequel Production des marchandises par des marchandises est interprété est limité par rapport à la pensée de Sraffa même, notamment en ce qui concerne la soi-disant « physical-quantities version of the surplus approach » dans la mesure où cette dernière est opposée de façon polémique au lien entre travail et valeur.
Quant au niveau analytique, c‘est-à-dire au niveau de la théorie classique contemporaine, l‘analyse au niveau de l‘histoire des théories a abouti au résultat positif de la nécessité et de la légitimité de poser de nouveau la question du lien entre travail et valeur au sein de la théorie sraffaienne des prix de production. La théorie néoricardienne n‘a même pas posé cette question. Elle s‘est contentée du résultat négatif selon lequel la théorie marxienne de la valeur-travail n‘est valide en tant que théorie des prix de production que dans deux cas tout à fait particuliers (le cas d‘un taux de profit nul et le cas de l‘uniformité des compositions organiques des capitaux dans les différentes branches). Or, d‘abord, ce résultat n‘est rien d‘autre qu‘une preuve mathématique et formelle d‘une proposition de Ricardo et de Marx même. Ensuite, ce résultat ne dit rien sur le lien entre travail et valeur dans le cas général.9
Soit A la matrice des coefficients techniques, l le vecteur des quantités de travail supposé homogénéisé par le procédé traditionnel10, S et s la matrice et le vecteur du salaire réel, p le vecteur des prix de production, w le taux de salaire, r le taux de profit, σ le taux de plus-value et u le vecteur-somme. On part du système de Sraffa
(pA+wl)(1+r) = p
formulé en termes des secteurs verticalement intégrés11
wv+rpK = p. 14
Afin de poser la question du lien entre travail et valeur dans le cadre de la théorie sraffaienne, il est nécessaire d‘adopter le numéraire particulier suivant qui garantit que les prix et les valeurs sont exprimés en termes d‘une grandeur homogène, à savoir le travail incorporé :
ps(1+σ) = lu.
Les équations qui déterminent la solution pour r, w, σ et p sont :

Ce résultat montre que parmi les solutions infinies du système de Sraffa il existe une seule solution qui détermine non seulement les prix relatifs, mais aussi les prix absolus au sens de Marx. De plus, la solution a la propriété remarquable que les deux équations quantitatives de Marx sont satisfaites, à savoir l‘égalité de la somme des prix et la somme des valeurs et l‘égalité de la somme de la plus-value et de la somme des profits. Cette solution est également caractérisée par l‘existence d‘une loi générale de la valeur-travail (générale au sens que cette loi est valide et pour les marchandises fondamentales et pour les marchandises non fondamentales, et pour les biens salaires et pour les biens de luxe, et pour une production des marchandises par travail seulement et pour une production des marchandises par marchandises et travail, et pour un taux de profit positif et pour un taux de profit nul). La loi générale de la valeur-travail est obtenue à l‘aide d‘une matrice particulière, la matrice du salaire naturel N. La matrice du salaire naturel contient toutes les marchandises que ce soient des biens salaires ou non, comme si le travail était remunéré au niveau de chaque processus de production en nature par le produit du respectif processus même, la valeur de cette rémunération (pN) étant égale à la valeur du salaire réel effectif verticalement intégré (pF)

Si on redéfinit les catégories marxiennes (taux de plus-value, taux de profit et composition organique du capital) en termes de cette loi générale de la valeur travail, les théorèmes de base de la théorie marxienne sur l‘origine de profit sont confirmés, et cela en conformité avec les prix relatifs de Sraffa.

3. La richesse réelle et ses sources : travail utile et nature

Les prix de production n‘ayant comme substance rien d‘autre que quantités de travail, on peut se porter vers les notions de nature, de processus de travail et de technologie chez Marx en tant que penseur absolument à la hauteur de la théorie classique contemporaine. De cette manière le sujet présent est placé dans un éclairage nouveau : même d‘un point de vue strictement économique on peut renouer avec la notion marxienne de la marchandise et la distinction marxienne entre valeur d‘usage et valeur qu‘est notre point de départ ici. Alors que la richesse bourgeoise ou la valeur ne sont rien d‘autre qu‘une matérialisation du travail abstrait humain (en tant que « crystals of this social substance, common to them all, they are – Values. »15) et alors que « not an atom of matter enters into its composition »16, il en est tout autrement pour la richesse matérielle :

« Every (…) element of material wealth that is not the spontaneous produce of Nature, must invariably owe [its] existence to a special productive activity, exercised with a definite aim, an activity that appropriates particular nature-given materials to particular human wants. So far therefore as labour is a creator of use value, is useful labour, it is a necessary condition, independent of all forms of society, for the existence of the human race; it is an eternal nature-imposed necessity, without which there can be no material exchanges between man and Nature, and therefore no life.
The use values, coat, linen, &c, i.e., the bodies of commodities, are combinations of two elements — matter and labour. If we take away the useful labour expended upon them, a material substratum is always left, which is furnished by Nature without the help of man.
The latter can work only as Nature does, that is by changing the form of matter. Nay more, in this work of changing the form he is constantly helped by natural forces. We see, then, that labour is not the only source of material wealth, of use values produced by labour. As William Petty puts it, labour is its father and the earth its mother. »17

Les rôles respectifs de la nature et du travail sont déterminés d‘une façon claire et nette : alors que la richesse bourgeoise ou la valeur n‘est qu‘une matérialisation du seul travail abstrait dont la substance naturelle ne fait nullement partie, la richesse matérielle ou les valeurs d‘usage ont comme source et la nature et l‘activité de l‘homme, parce qu‘elles sont le résultat du procès de travail. Alors que la valeur exprime seulement un rapport social déterminé des hommes entre eux, les valeurs d‘usage sont le résultat du procès de travail qui est en tant que « appropriation of the natural world for human needs »18 une « metabolic interaction between nature and man »19.
Dans les Manuscrits économiques de 1861-63, Marx écrit à l‘égard du statut de l‘analyse concrète de la valeur d‘usage et du procès de travail dans le cadre de la critique de l‘économie politique qui n‘analyse, comme on le sait, que l‘organisation interne de la production capitaliste, pour ainsi dire dans sa moyenne idéale : « Just as the investigation of the use values of commodities as such belongs in commercial knowledge, so the investigation of the labour process in its reality belongs in technology. »20
Même si l‘analyse concrète des valeurs d‘usage et des procès de travail ne fait pas partie de la critique de l‘économie politique dans sa moyenne idéale, il ne s‘ensuit nullement que la valeur d‘usage et le procès de travail ne jouent aucun rôle ou un rôle négligeable dans cette dernière, tout au contraire.21 Cependant, la valeur d‘usage et le procès de travail ne sont analysées que de manière abstraite dans leur formes générales. Quant àu procès de travail, cette analyse est menée dans la première section du cinqième chapitre du Capital, intitulé Procès de travail. Comme on l‘a mentionné ci-dessus, de manière tout à fait étonnante, cette section qui témoigne plus qu‘aucune autre du matérialisme spécifiquement marxien est une reprise immédiate du chapitre sur le téléologie de la Sience de la logique de Hegel.
Cette constatation n‘est pas nouvelle : Lénine l‘avait fait dans ses notes sur la Logique de Hegel23 et elle a été reprise et approfondie par Lukàcs dans The Young Hegel.22 Elle se trouve également dans la thèse de doctorat de 1960 de Manfred Riedel24 et dans un étude de 1961 de Ivan Dubsky.25 Or, chez Lénine et Lukàcs cette découverte dont le point de départ est la citation d‘une phrase de l‘encyclopédie de Hegel dans la section sur le procès de travail (qui au premier abord peut sembler sans importance particulière) est intégrée dans l‘orthodoxie du système philosophique du matérialisme dialectique. C‘est-à-dire que Lénine et Lukàcs transposent cette découverte juste et importante dans le cadre de la philosophie de Engels dont on sait entretemps qu‘il existe des différences profondes par rapport à la pensée de Marx. Ceci vaut notamment pour le rapport en question entre Marx et Hegel, comme, parmi d‘autres, Colletti, Alfred Schmidt et Dieter Riedel l‘ont montré.26

4. Le matérialisme de Marx : unité et différence entre homme et nature

À la différence de Engels, Lénine et Lukàcs qui élaborent de manière positive le système philosophique du matérialisme dialectique, le matérialisme de Marx qui est essentiellement feuerbachien à cet égard se limite à une expérience pré-théorique : le besoin naturel de la faim et de la soif. Cet argument ad hominem suffit pour Marx comme légitimation de prendre comme point de départ de la théorie l‘existence d‘une objectivité naturelle et non subjective. Cette vérité de l‘expérience ne peut être niée que par une abstraction postérieure de celle-ci qui a oublié sa propre présupposition.27 Autrement dit, le point de départ incontournable de la pensée de Marx qui se démarque ici de la philosophie hegelienne consiste en ce qu‘il pense et l‘unité et la différence de la nature et de l‘homme sans pour autant penser la possibilité d‘une identité entre sujet et objet.
Marx pense l‘unité de la nature et de l‘homme dans la mesure où l‘homme lui-même est d‘après lui un être naturel, fait partie de la nature. En ce sens Marx désigne l‘homme comme une « puissance naturelle » (Naturmacht) : « Le travail est de prime abord un acte qui se passe entre l’homme et la nature. L‘homme y joue lui-même vis-à-vis de la nature le rôle d’une puissance naturelle. »28 Dans la mesure où l‘homme fait partie de la nature, le procès de travail est un procès de la nature avec elle-même. La notion du « processus métabolique » trouve ici son origine. Déjà en 1844 Marx avait constaté : « Nature is man’s inorganic body – nature, that is, insofar as it is not itself human body. Man lives on nature – means that nature is his body, with which he must remain in continuous interchange if he is not to die. That man’s physical and spiritual life is linked to nature means simply that nature is linked to itself, for man is a part of nature. »29
Marx pense la différence entre nature et homme dans la mesure où la nature est un objet et l‘homme est un sujet et le seul sujet capable d‘agir de manière téléologique. En ce sens Marx écrit :

« Une araignée fait des opérations qui ressemblent à celles du tisserand, et l‘abeille confond par la structure de ses cellules de cire l‘habileté de plus d‘un architecte. Mais ce qui distingue dès l’abord le plus mauvais architecte de l‘abeille la plus experte, c’est qu‘il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la ruche. Le résultat auquel le travail aboutit préexiste idéalement dans l‘imagination du travailleur. Ce n’est pas qu’il opère seulement un changement de forme dans les matières naturelles; il y réalise du même coup son propre but, dont il a conscience, qui détermine comme loi son mode d‘action, et auquel il doit subordonner sa volonté. »30

Pour désigner la formation de la substance naturelle conformément aux buts humains, c‘est-à-dire le procès de travail, Marx utilise même le terme « idéalisation »31 de la matière de nature. Or, malgré l‘idéalisation progressant au cours de l‘histoire humaine, il reste « toujours un résidu matériel, un quelque chose fourni par la nature et qui ne doit rien à l‘homme »32. La dépendance du travail à l‘égard de la nature est essentielle et indissoluble et le travail même, ce règne de la nécessité (Reich der Notwendigkeit) à la différence du règne de liberté (Reich der Freiheit), est une condition naturelle et éternelle (eine ewige Naturbedingung) de la vie humaine, une nécessité physique de la vie humaine, « indépendante par cela même de toutes ses formes sociales, ou plutôt également commune à toutes. Nous n‘avions donc pas besoin de considérer les rapports de travailleur à travailleur. L‘homme et son travail d‘un côté, la nature et ses matières de l‘autre, nous suffisaient. »33
Contrairement à Hegel, à sa propre position de 1844, au Lukàcs de 1923 et à Bloch, Marx refuse alors de penser même la possibilité d‘une identité entre sujet et objet, d‘une réconciliation entre homme et nature.34 Il refuse strictement d‘aller au-delà de ce que Hegel nomme le « point de vue téléologique fini » ou encore le « point de vue de l‘utilité ». Le procès réel de travail est l‘unité et la différence entre homme et nature. Penser le procès réel de travail est penser l‘unité et la différence entre homme et nature. Mais aller au-delà comme le fait Hegel en réconciliant la nature et l‘esprit fini en tant que moments du développement de l‘esprit absolu, c‘est dépasser les limites du savoir scientifique.35 Cette critique implicite d‘une philosophia prima quelconque s‘applique mutatis mutandis également au matérialisme dialectique de Engels, Lénine et le Lukàcs après 1923. Le matérialisme de Marx est un matérialisme non-ontologique.36

5. La caractérisation du procès de travail chez Marx en tant que reprise immédiate de la téléologie hegelienne : le moyen de travail et la ruse de la raison

Le procès de travail est caractérisé par Marx comme l‘unité de trois moments : l‘activité conforme à un but (zweckmäßige Tätigkeit) ou le travail proprement dit, le moyen de travail et l‘objet de travail. Aussi par rapport aux objets de travail et aux moyens de travail Marx souligne, d‘un point de vue généalogique, le rôle primordial de la nature. De ce point de vue la nature dont l‘existence est antérieure à celle de l‘homme constitue « l‘objet universel de travail »37.

« Nature itself is originally the store-house in which the human being, equally presupposed as a natural product, finds available for consumption finished nature products, as wel as finding available in part, in the very organs of his own body, the first instruments of production for the appropriation of these products. The means of labour, the means of production, appears as the first product produced by the human being; and the first forms of this product, stones, etc., are also found present in nature by him. »38

Abstraction faite de ce début de l‘histoire humaine, et les moyens de travail et les objets de travail sont déjà, de manière générale, des produits d‘un procès de travail précédent.
Marx définit le moyen de travail comme suit :

« Le moyen de travail est une chose ou un ensemble de choses que l‘homme interpose entre lui et l‘objet de son travail comme constructeurs de son action. Il se sert des propriétés mécaniques, physiques, chimiques de certaines choses pour les faire agir comme forces sur d’autres choses, conformément à son but. »39 C‘est ici que Marx cite la phrase suivante de Hegel : « La raison est aussi puissante que rusée. Sa ruse consiste en général, dans cette activité entremetteuse qui en laissant agir les objets les uns sur les autres conformément à leur propre nature, sans se mêler directement à leur action réciproque, en arrive néanmoins à atteindre uniquement le but qu‘elle se propose. »40

On doit à Riedel (1993) une reconstruction philologique remarquable de la genèse de ce recours à Hegel. D‘après Riedel, Marx mentionne Hegel dans le contexte du procès de travail pour la première fois en mars 1858 en écrivant le Grundrisse. Il s‘agit du passage suivant :

« Moreover, considered in purely material terms, if Smith presupposes the production of capital and does not go back to the beginnings of the world, it is equally certain that every circulating capital just as much provient originairement d‘un capital fixe. Without nets, man cannot catch fish; without a plough, he cannot till the soil; and without a hammer, etc., he cannot open up a mine. Even if he merely uses a stone as his hammer, etc., CERTAINLY this stone is not circulating capital, not capital at all, but means of labour. As soon as it becomes necessary for man to carry on production, he resolves to utilise a part of the existing natural objects directly as means of labour, and subsumes them under his activity, as Hegel has correctly put it, without any further process of mediation. »41

Le passage de la Science de la logique auquel Marx se réfère ici est la section « B. Das Mittel » du troisième chapitre (« Teleologie ») de la deuxième partie (« Die Objektivität ») de la logique du concept. Hegel y développe la manière dont la fin subjective qui n‘est d‘abord qu‘une pulsion se concrétise à l‘activité à travers la subsomption immédiate d‘un objet extérieur en tant que moyen.42 On fait remarquer qu‘ici Hegel et Marx caractérisent la relation entre activité ou travail et moyen de travail, alors que rien est dit sur la relation entre le moyen de travail et l‘objet de travail.
Comment se fait-il que Marx se réfère dans le contexte concret du procès de travail à un ouvrage tel que la logique hegelienne qui ne traite que des formes pures de la pensée au sens onto-théologique ? Riedel est même capable d‘avancer une explication génétique de ce recours de Marx à la Science de la logique. Sur la base des manuscrits on peut reconstruire le fait que Marx avait quelques jours plus tôt seulement, à la fin du mois février, consulté les §§ 196-198 de la Philosophie du droit43 et avait à partir de là, notamment à partir du § 196, développé son interprétation de la téléologie dans la Science de la logique en termes du procès de travail.44
L‘importance de ces paragraphes, cette fois-ci notamment celle du § 198, apparaît également dans un autre passage des Grundrisse qui a été écrit à la même date (fin février/début mars 1858).45 Dans le § 198 Hegel écrit : « Das Arbeiten des Einzelnen wird durch die Teilung [der Arbeiten] einfacher und (…) macht das Arbeiten ferner immer mehr mechanisch und damit am Ende fähig, daß der Mensch davon wegtreten und an seine Stelle die Maschine eintreten lassen kann. »46 Dans son Encyclopédie, Hegel dit avec des formules similaires : « Teilung der Arbeit (…) Die (…) abstraktere Arbeit führt (…) zur Beschränkung auf eine Geschicklichkeit (…) Die Geschicklichkeit selbst wird auf diese Weise mechanisch und bekommt die Fähigkeit, an die Stelle menschlicher Arbeit die Maschine treten zu lassen. » Marx à son tour commente sous le titre Fixed Capital and the Development of the Productive Forces of Society une citation de Babbage (extraite du Traité sur l‘économie des machines et des manufactures) et une citation de Ure (extraite de la Philosophie des manufactures). Sans jamais mentionner le nom de Hegel, il n‘y a aucun doute que Marx se réfère au § 198 de la Philosophie du droit lorsque il se penche de manière critique sur les avis de Ure quant à l‘évolution de la machinerie dans les termes suivants : « However, this is not the way in which machinery has come into being on a general basis; and still less is it the way in which it develops in detail. The actual way is that of analysis—through the division of labour, which increasingly transforms the workers‘ operations into mechanical ones, so that at a certain point the workers can be replaced by a mechanism. »47
Ici on ne s‘intéresse pas à la question du développement historique de la machinerie abordée dans la citation précédente. Il s‘agit uniquement de faire apparaître l‘influence du § 198 sur la conception du procès de travail chez Marx. C‘est que la transition décrite par Hegel, à savoir le remplacement du travailleur par la machine (Hegel et Marx utilisent l‘expression « an die Stelle treten »), rend visible un trait caractéristique du procès de travail en tant que telle qui n‘est pas immédiatement visible dans le cadre de l‘usage des outils48 : dès que la machine remplace le travailleur et le travailleur se trouve à côté du procès, séparé du moyen de travail, la relation entre moyen de travail et objet de travail en tant que moment du procès de travail dans sa forme générale est rendue visible immédiatement et alors concevable.
Comme Marx écrit dans la suite du texte : « No longer does the worker interpose a modified natural object as an intermediate element between the object and himself; now he interposes the natural process, which he transforms into an industrial one, as an intermediary between himself and inorganic nature, which he makes himself master of. He stands beside the production process, rather than being its main agent. »49 Bref, c‘est à partir de Hegel que Marx conçoit clairement la dépendance du procès de travail à l‘égard de la nature au niveau de la relation entre moyen de travail et objet de travail; à savoir l‘aspect du procès de travail qui n‘apparaît dans la section sur celui-ci au livre I du Capital que de manière implicite à travers la citation de la phrase de Hegel. Ce n‘est qu‘au livre II du Capital que Marx traite cet aspect de manière explicite à l‘occasion de la distinction entre temps de production et temps de travail.50
La relation naturelle entre moyen de travail et objet de travail est particulièrement visible dans l‘agriculture : « Agriculture constitutes a form of production sui generis, because the mechanical and chemical process is combined with the organic, and the natural reproduction process is merely controlled and directed. »51 Et en effet, il n‘est donc pas surprenant que Hegel à son tour ait développé sa notion de travail dans sa conception du système dite Jena par rapport à l‘agriculture. Alors que Marx avait intégré grâce à sa lecture de Hegel la relation naturelle entre moyen de travail et objet de travail de manière explicite à sa description du procès de travail en 1857 (« its [the instrument of labour] mechanical or chemical relation to the material of labour »52) et en 1861 (« This object [the means of labour] does not need to be an instrument, it can be e.g. a chemical process »53), il se limite à citer la ruse hegelienne de la raison en 1867.

6. L‘indifférence du capital envers la nature et le rôle de la technologie et de la science comme instances critiques

Dans la première section du cinquième chapitre du livre I du Capital la nature générale du procès de travail est analysée. Une telle analyse est possible dans la mesure où le procès de travail dans ses formes générales est indépendant de toute forme sociale particulière. Or, le procès de travail n‘existe en réalité toujours que dans le cadre des rapports socio-économiques à la fois historiques et spécifiques. La critique de l‘économie politique a pour objet ceux qui sont caractérisés par la subsomption formelle et la subsomption réelle du procès de travail sous le capital. Le capital n‘est que de la valeur se valorisant, un sujet automatique qui en soi n‘a ni mesure ni fin. Sa forme de mouvement est celle d‘une spirale.
Le procès de production capitaliste est ainsi l‘unité immédiate du procès de travail et du procès de valorisation, « just as its direct result, the commodity, is the direct unity of use value and exchange value. »54 Cette unité est de sorte que, comme la valeur d‘usage est le soutien matériel de la valeur, le procès de travail est la condition matérielle nécessaire du procès de valorisation. Le procès de travail apparaît comme « an unavoidable intermediate link, as a necessary evil »55 pour la valorisation de la valeur. Il est remarquable pour les questions présentes que Marx, lorsqu‘il adopte l‘image de Sismondi de la « spirale », s‘est empressé de rajouter en note de bas de page : « L‘analyse que Sismondi donne de l‘accumulation a ce grand défaut qu‘il se contente trop de la phrase ‹ conversion du revenu en capital › sans assez approfondir les conditions matérielles de cette opération. »56
Et en effet, l‘analyse de la subsomption réelle du procès de travail sous le capital a des implications profondes pour la relation homme/nature.57 L‘analyse marxienne permet de mieux saisir une signification possible d‘une formule souvent utilisée dans les débats publics autour des questions environnementales, à savoir la formule d‘une « incompatibilité » ou « une contradiction » entre économie et écologie. Il s‘agit des conséquences environnementales de la production de plus-value relative, c‘est-à-dire des conséquences de la révolution spécifiquement capitaliste du mode de production et donc du procès de travail même.
À notre avis quant aux questions environnementales il est important de distinguer deux aspects indissociables de la production de plus-value relative : L‘un concerne le niveau de production et son expansion progressive qui crée un antagonisme entre homme et nature. L‘autre concerne la révolution du procès de travail qu‘est caractérisée par une indifférence par rapport à la relation entre homme et nature. Tous les deux aspects ont leur origine dans l‘infinité et la démesure du mouvement de capital. Mais quand Marx écrit : « La production capitaliste ne développe donc la technique et la combinaison du procès de production sociale qu‘en épuisant en même temps les deux sources d‘où jaillit toute richesse : la terre et le travailleur »58, il ne traite que le deuxième aspect.
Or, en ce qui concerne les possibilités d‘une politique de durabilité, la distinction entre antagonisme et indifférence est cruciale : Alors que l‘indifférence permet au moins la possibilité d‘une réussite des interventions politiques qui visent à travers la mise en oeuvre des mesures appropriées à l‘adoption des technologies respectueuse de l‘environnement, ceci n‘est pas le cas de l‘antagonisme. La raison en est que l‘adoption des nouvelles technologies avantageuses sous l‘angle de la durabilité peut coïncider avec la valorisation de la valeur, tandis que la réduction du temps de travail est incompatible avec la valorisation de la valeur : « its tendency is always, on the one hand, to create DISPOSABLE TIME, and on the other TO CONVERT IT INTO SURPLUS LABOUR. »59
Pour conclure, on reprend la question posée au début, à savoir celle du trait commun des penseurs aussi différents que Engels, Lénine, les « deux » Lukàcs60, Bloch, Marcuse, Habermas, Sartre, Bergson ou Heidegger par rapport à Marx. Quant au rôle de la technique, de la science moderne de la technologie et des sciences naturelles par rapport à la relation entre homme et nature, Marx prend au sérieux sa distinction entre technique, technologie et sciences naturelles en soi et leur application capitaliste, même si sur la base du mode de production capitaliste les deux sont inextricablement et indissociablement imbriquées les unes à l‘autre; à tel point que le procès de travail et la technique, leurs lois ainsi que la technologie et les sciences naturelles sont précisément les instances critiques qui permettent d‘identifier et, en principe, de corriger la destruction de l‘environnement.
Un exemple concret en est la critique de l‘agriculture moderne contenue dans le Capital. Sur la base des manuscrits de Marx, Saito a reconstruit la genèse de cette critique. Saito

« analyzes his excerpts from books by two agricultural chemists, Justus von Liebig and James F.W. Johnston, in order to reveal a significant modification in regard to Marx’s attitude towards modern agricultural practice, which led him to study the natural sciences even more intensively in his late years. Marx eagerly read these agricultural chemists a couple of times, once in the beginning of the 1850s during his first thorough research on political economy, and again in the middle of the 1860s when he was preparing the manuscripts of Capital. Examining Marx’s excerpts cautiously, one realizes that he first attained a truly critical and ecological comprehension of modern agriculture, that goes beyond the paradigm of the Ricardian theory of differential rent, in the middle of the 1860s. Although Marx was at first quite optimistic about the positive effects of modern agriculture based on the application of natural sciences and technology, he later came to emphasize the negative consequences of agriculture under capitalism precisely because of such an application, illustrating how it inevitably brings about disharmonies in the transhistorical ‹ metabolism › (Stoffwechsel) between human beings and nature. (…) In order to theorize a more rational form of culture, modern natural sciences, including the agricultural chemistry and geolgy of Liebig and Johnston, play a significant role for Marx because they uncover necessary conditions of reproducing the original state of soil. »61

La critique marxienne de l‘agriculture moderne est alors fondée sur la rationalité de la technologie et des sciences naturelles et la cible de sa critique est son application capitaliste. Comme l‘exprime Marx au troisième livre du Capital, « the moral of the tale (…) is that the capitalist system runs counter to a rational agriculture, or that a rational agriculture is incompatible with the capitalist system » et demande « the control of the associated produces »62. À l‘égard du fondement de sa critique, à savoir la rationalité de la technologie et des siences naturelles, Marx partage alors la pensée calculatoire des ingénieurs.63
Contrairement à Marx, le trait commun des penseurs évoqués consiste précisément dans la critique de cet esprit rationaliste de la tradition des Lumières. Comme Colletti l‘a montré de manière convaincante, ils partagent une critique du bon sens, de l‘intelligence (souvent opposée à la raison), de la technologie, de la science et l‘activité liée technique-pratique comme une chosification et une objectivation de quoi que ce soit.

Littérature

De manière générale, on cite les écrits de Marx dans leur version anglaise d‘après l‘édition Karl Marx. Frederick Engels. Collected Works (MECW), éditée par Progress Publishers (Moscou), Lawrence and Wishart (Londres) et International Publishers (New York) entre 1975 et 2005. Dans des cas spéciaux on utilise de plus l‘édition allemande Karl Marx/Friedrich Engels – Werke (MEW), éditée par Dietz Verlag (Berlin).

Marx, Karl (MECW 3). Economic and Philosophic Manuscripts of 1844, 229-348.

Marx, Karl (MECW 28). Economic Manuscripts of 1857-58 (First Version of Capital).

Marx, Karl (MECW 29). Economic Manuscripts of 1857-58 (First Version of Capital).

Marx, Karl (MECW 30). Economic Manuscript of 1861-63.

Marx, Karl (MECW 34). Economic Works 1861-64.

Marx, Karl (MECW 35). Capital. A Critique of Political Economy. Book I. The Process of Production of Capital.

Marx, Karl (MECW 36). Capital. A Critique of Political Economy. Book II. The Process of Circulation of Capital.

Marx, Karl (MECW 37). Capital. A Critique of Political Economy. Book III. The Process of Capitalist Production as a Whole.

Marx, Karl (MEW 19). Randglossen zu Adolph Wagners «Lehrbuch der politischen Ökonomie», 355-383.

Marx, Karl (MEW 23). Das Kapital. Kritik der politischen Ökonomie. Erster Band. Buch I: Der Produktionsprozeß des Kapitals.

Littérature secondaire

Adorno, Theodor W. (1975). Negative Dialektik. Frankfurt a.M. : Suhrkamp.

Bidard, Christian et Edith Klimovsky (2006). Capital, salaire et crises. Une approche classique. Avec la collaboration de Carlo Benetti. Paris : Dunod.

Burkett, Paul (1996). Value, Capital and Nature: Some Ecological Implications of Marx’s Critique of Political Economy. Science & Society, 60, 332-359.

Burkett, Paul (2003). The Value Problem in Ecological Economics. Lessons from the Physiocrats and Marx. Organization & Environment, 16, 137-167.

Burkett, Paul (2003/04). Nature and Value: A Discussion. Science & Society, 67, 452-462.

Burkett, Paul (2004). Marx’s reproduction schemes and the environment. Ecological Economics, 457-467.

Cingolani, Giorgio (2006). La teoria del valore-lavoro dopo Sraffa. Milano : Franco Angeli.

Colletti, Lucio (1969). From Bergson to Lukács. Dans Colletti, Lucio (1973). Marxism and Hegel. London : NLB.

Colletti, Lucio (1972). From Hegel to Marcuse. Dans Colletti, Lucio. From Rousseau to Lenin: Studies in Ideology and Society. New York : Monthly Review Press, 110-140.

Colletti, Lucio (1975). Marxism and the Dialectic. New Left Review 93, 3-29.

Elbe, Ingo. Herr S. und die Natur. Alfred Schmidt zum 75. Geburtstag. Prodomo, 4.

Foster, John Bellamy (1999). Marx’s Theory of Metabolic Rift: Classical Foundations for Environmental Sociology. American Journal of Sociology, 105, 366-405.

Foster, John Bellamy (2013). Marx and the Rift in the Universal Metabolism of Nature. Monthly Review, 65, 1-19.

Fröhlich, Niels (2009). Die Aktualität der Arbeitswerttheorie. Theoretische und empirische Aspekte. Marburg : Metropolis.

Gaul, Michael (2015). Une critique fondamentale de la lecture néoricardienne de Ricardo, Marx et Sraffa. Paris : Manuscrit non-publié.

Habermas, Jürgen (1968). Technik und Wissenschaft als «Ideologie». Dans Habermas, Jürgen. Technik und Wissenschaft als «Ideologie». Frankfurt a.M. : Suhrkamp, 48-119.

Habermas, Jürgen (1973). Erkenntnis und Interesse. Frankfurt a.M. : Suhrkamp.

Hegel, Georg Wilhelm Friedrich (1969). Wissenschaft der Logik. Frankfurt a.M. : Suhrkamp.

Hegel, Georg Wilhelm Friedrich (1970). Grundlinien der Philosophie des Rechts oder Naturrecht und Staatswissenschaft im Grundrisse. Frankfurt a.M. : Suhrkamp.

Hegel, Georg Wilhelm Friedrich (1970). Enzyklopädie der philosophischen Wissenschaften im Grundrisse. Frankfurt a.M. : Suhrkamp.

Lukács, Georg (1975). The Young Hegel. Studies in the Relations between Dialectics and Economics. London : Merlin Press.

Pasinetti, Luigi L. (1988). Vorlesungen zur Theorie der Produktion. Marburg : Metropolis.

Riedel, Dietrich (1993). „wie Hegel das richtig gesagt hat“. Dans Hecker, Rolf, Vollgraf, Carl-Erich et Richard, Sperl (dir.). Beiträge zur Marx-Engels-Forschung. Neue Folge. Hamburg : Argument, 122-148.

Riedel, Dietrich (1994). ‚Hegel. … Bedürfnis, Arbeit‘. Differenzen im Hegelverständnis von Marx und Engels. Dans Hecker, Rolf, Vollgraf, Carl-Erich et Richard, Sperl (dir.). Beiträge zur Marx-Engels-Forschung. Neue Folge. Hamburg : Argument, 5-31.

Saito, Kohei (2014). The Emergence of Marx’s Critique of Modern Agriculture: Ecological Insights from His Excerpt Notebooks. Monthly Review, 66.

Schmidt, Alfred (1962). Der Begriff der Natur in der Lehre von Marx. Frankfurt a.M. : Europäische Verlagsanstalt.

Vatin, François (2004). Mauss et la technologie. Revue du MAUSS, 23, 418-433.

Vatin, François (2006). Romantisme économique et philosophie de la misère en France dans les années 1820-1840. Romantisme, 133, 35-47.

Vatin, François (2007). Le « travail physique » comme valeur mécanique, quelques réflexions sur la place de la nature dans la théorie économique. Présenté au colloque pluridisciplinaire « Théorie de la valeur et sciences sociales » à l‘Université de Paris X Nanterre.

Vatin, François (2008). L‘esprit d‘ingénieur : pensée calculatoire et éthique économique. Revue Française de Socio-Économie, 1, 131-152.

Vatin, François (2013). Le produit de la nature et le temps des hommes : Don, service et rendement. Revue du MAUSS, 42, 221-245.

  1. Hegel (1969), p. 453. [zurück]
  2. MECW 28, p. 99 (souligné par nous). [zurück]
  3. Je voudrais remercier Prof. François Vatin pour cette indication et je fais référence à ses travaux. [zurück]
  4. MECW 35, p. 46. [zurück]
  5. MECW 35, p. 45. [zurück]
  6. Voir notamment les écrits de Steedman et de Kurz. [zurück]
  7. Voir Gaul (2015). [zurück]
  8. Ces interprétations sont à la base de la conception spécifiquement néoricardienne de la théorie classique contemporaine, c‘est-à-dire de la « physical-quantities version of the surplus approach » (Steedman) à la différence de la théorie marxienne de la valeur qu‘est vue comme une abérration de la théorie authentiquement classique. [zurück]
  9. Voir à cet égard Cingolani (2006). [zurück]
  10. Voir Bidard et Klimovsky (2006), chapitre 3. [zurück]
  11. Voir Pasinetti (1988). [zurück]
  12. [zurück]
  13. MECW 35, p. 48. [zurück]
  14. La phrase allemande est encore plus claire à cet égard : « Im graden Gegenteil zur sinnlich groben Gegenständlichkeit der Warenkörper geht kein Atom Naturstoff in ihre Wertgegenständlichkeit ein » (MEW 23, 62; mise en italique par nous). Marx utilise le terme « Naturstoff » : substance naturelle. [zurück]
  15. MECW 35, pp. 52. [zurück]
  16. MECW 30, p. 63. [zurück]
  17. MECW 30, p. 63. [zurück]
  18. MECW 30, p. 55. [zurück]
  19. Voir le dernier écrit de Marx Randglossen zu Adolph Wagners «Lehrbuch der politischen Ökonomie» où Marx se défend avec véhémence contre l‘accusation selon laquelle la valeur d‘usage ne jouerait aucun rôle chez Marx : « Nur ein vir obscurus, der kein Wort des „Kapitals“ verstanden hat, kann schließen: Weil Marx in einer Note zur ersten Ausgabe des „Kapitals“ allen deutschen Professoralkohl über „Gebrauchswert“ im allgemeinen verwirft und Leser, die etwas über wirkliche Gebrauchswerte wissen wollen, auf „Anleitungen zur Warenkunde“ verweist, – daher spielt der Gebrauchswert bei ihm keine Rolle. […] Der vir obscurus [hat] übersehn, daß schon in der Analyse der Ware bei mir nicht stehngeblieben wird bei der Doppelweise, worin sie sich darstellt, sondern gleich weiter dazu fortgegangen wird, daß in diesem Doppelsein der Ware sich darstellt zwiefacher Charakter der Arbeit, deren Produkt sie ist: der nützlichen Arbeit, i.e. den konkreten Modi der Arbeiten, die Gebrauchswerte schaffen, und der abstrakten Arbeit, der Arbeit als Verausgabung der Arbeitskraft, gleichgültig in welcher „nützlichen“ Weise sie verausgabt werde (worauf später die Darstellung des Produktionsprozesses beruht); daß in der Entwicklung der Wertform der Ware, in letzter Instanz ihrer Geldform, also des Geldes, der Wert einer Ware sich darstellt im Gebrauchswert der andern, d.h. in der Naturalform der andern Ware; daß der Mehrwert selbst abgeleitet wird aus einem „spezifischen“ und ihr exklusive zukommenden Gebrauchswert der Arbeitskraft etc. etc., daß also bei mir der Gebrauchswert eine ganz anders wichtige Rolle spielt als in der bisherigen Ökonomie, daß er aber notabene immer nur in Betracht kommt, wo solche Betrachtung aus der Analyse gegebner ökonomischer Gestaltungen entspringt, nicht aus Hin- und Herräsonieren über die Begriffe oder Worte „Gebrauchswert“ und „Wert“ » (MEW 19, pp. 369). [zurück]
  20. Voir Lukàcs (1975), le chapitre 3.6 Labour and the problem of teleology. [zurück]
  21. Voir Lukàcs (1975), le chapitre 3.6 Labour and the problem of teleology. [zurück]
  22. Voir l‘aperçu dans Riedel (1994), pp. 19. [zurück]
  23. Voir l‘aperçu dans Riedel (1994), pp. 20. [zurück]
  24. Voir Colletti (1969), (1972), (1975); Schmidt (1962); Riedel (1994). [zurück]
  25. Riedel (1994), p. 18. [zurück]
  26. MEW 23, p. 192. [zurück]
  27. MECW 3, p. 276. Voir sur ce point aussi Schmidt (1962), pp. 65, p. 89. [zurück]
  28. MEW 23, p. 193. [zurück]
  29. MECW 30, p. 55. [zurück]
  30. MEW 23, p. 57. [zurück]
  31. MEW 23, pp. 198. [zurück]
  32. Voir Schmidt (1962), p. 117 : « Wie zur Hegelschen, so gehört auch zur Marxschen Dialektik, daß das mit den Subjekten Nichtidentische stufenweise überwunden wird. Immer größere Naturbereiche gelangen unter die Kontrolle der Menschen. Nie aber, und das unterscheidet Marx com letztlich doch abschlußhaft-idealistischen Denkens Hegels, geht der Naturstoff auf in den Weisen seiner theoretisch-praktischen Bearbeitung. (…) Erst der reife Marx nimmt das Problem der Nichtidentität ganz ernst. Sowenig für ihn Hegels Gleichung Subjekt = Objekt aufgeht, sowenig geht seine eigene Gleichung Humanismus = Naturalismus auf. Nie sind die Menschen in den Gegenständen ihrer Produktion restlos bei sich selbst. » [zurück]
  33. Voir Schmidt (1962), p. 89 : « Die endlich-teleologische Tätigkeit des Menschen sprengt den Naturzusammenhang nicht. Es bedarf zu ihrer Erklärung keines der Natur transzendenten Prinzips. » [zurück]
  34. Voir Schmidt (1962), pp. 12-41. [zurück]
  35. MEW 23, p. 193. [zurück]
  36. MECW 30, p. 65. [zurück]
  37. MEW 23, p. 194. [zurück]
  38. MEW 23, p. 194. [zurück]
  39. MECW 29, p. 119 (mise en italique par nous). [zurück]
  40. Voir Hegel (1969), pp. 449 : « Begriff und Objektivität sind daher im Mittel nur äußerlich verbunden; es ist insofern ein bloß mechanisches Objekt. Die Beziehung des Objekts auf den Zweck ist eine Prämisse, oder die unmittelbare Beziehung (…) das Mittel, ist inhärierendes Prädikat; seine Objektivität ist unter die Zweckbestimmung (…) subsumiert. Durch diese Zweckbestimmung, welche an ihm ist, ist es nun auch gegen das andere Extrem der vorerst noch unbestimmten Objektivität subsumierend. (…) Das Objekt hat daher gegen den Zweck den Charakter, machtlos zu sein und ihm zu dienen (…). Das Objekt ist auf diese Weise dem Zwecke unmittelbar unterworfen, ist nicht ein Extrem des Schlusses; sondern diese Beziehung macht eine Prämisse desselben aus. Aber das Mittel hat auch eine Seite, nach welcher es noch Selbständigkeit gegen den Zweck hat. Die im Mittel mit ihm verbundene Objektivität ist, weil sie es nur unmittelbar ist, ihm noch äußerlich; (…) und der Zweck ist eben insofern Tätigkeit, nicht mehr bloß Trieb und Streben, als im Mittel das Moment der Objektivität in seiner Bestimmtheit als Äußerliches gesetzt ist ». [zurück]
  41. Voir sur ce point aussi Riedel (1994). Riedel montre de façon tout à fait novatrice que les §§ 189-198 de la Philosophie du droit qui portent sur les besoins et le travail ont excercé une influence profonde et guère notée sur le développement de la pensée marxienne, notamment sur le matérialisme spécifiquement marxien. [zurück]
  42. Voir le § 196 : « Die Vermittlung, den partikularisierten Bedürfnissen angemessene, ebenso partikularisierte Mittel zu bereiten und zu erwerben, ist die Arbeit, welche das von der Natur unmittelbar gelieferte Material für diese vielfachen Zwecke durch die mannigfaltigsten Prozesse spezifiziert. Diese Formierung gibt nun dem Mittel den Wert und seine Zweckmäßigkeit, so daß der Mensch in seiner Konsumtion sich vornehmlich zu menschlichen Produktionen verhält und solche Bemühungen es sind, die er verbraucht. » [zurück]
  43. Voir Riedel (1993), p. 145. [zurück]
  44. Hegel (1970), p. 352. [zurück]
  45. MECW 29, p. 90. [zurück]
  46. Le fait sur lequel on insiste ici est tout à fait indépendant de la question de la validité de la manière dont Hegel explique le procès historique du « remplacement du travailleur par la machine ». [zurück]
  47. MECW 29, p. 91. [zurück]
  48. Voir MECW 36, pp. 240 : « We are dealing here rather with interruptions independent of the length of the labour process, brought about by the very nature of the product and its fabrication, during which the subject of labour is for a longer or shorter time subjected to natural processes, must undergo physical, chemical and physiological changes, during which the labour process is entirely or partially suspended. (…) In all these cases therefore the production time of the advanced capital consists of two periods: one period during which the capital is engaged in the labour process and a second period during which its form of existence — that of an unfinished product—is abandoned to the sway of natural processes, without being at that time in the labour process. Nor does it matter in the least that these two periods of time may cross or wedge into one another here and there. The working period and the production period do not coincide in these cases. The production period is longer than the working period. (…) In so far as the production time in excess of the working time is not fixed by natural laws given once and for all, such as govern the maturing of grain, the growth of an oak, etc., the period of turnover can often be more or less shortened by an artificial reduction of the production time. Such instances are the introduction of chemical bleaching instead of bleaching on the green and more efficient drying apparatus. Or, in tanning, where the penetration of the tannic acid into the skins, by the old method, took from six to eighteen months, while the new method, by means of an airpump, does it in only one and a half to two months (J. G. Courcelle-Seneuil, Traité théorique et pratique des entreprises industrielles, etc., Paris, 1857, 2-me éd. [p. 49]). The most magnificent illustration of an artificial ab-breviation of the time of production taken up exclusively with natural processes is furnished by the history of iron manufacture, more especially the conversion of pig iron into steel during the last 100 years, from the puddling process discovered about 1780 to the modern Bessemer process and the latest methods introduced since. » [zurück]
  49. MECW 29, p. 111. [zurück]
  50. MECW 28, p. 226. [zurück]
  51. MECW 30, p. 56. [zurück]
  52. MECW 34, p. 400. [zurück]
  53. MECW 36, p. 64. [zurück]
  54. MEW 23, p. 607 (mise en italique par nous). [zurück]
  55. Voir à cet égard aussi les travaux de Burkett et Foster. [zurück]
  56. MEW 23, pp. 529. [zurück]
  57. MECW 29, p. 94. [zurück]
  58. La mention de Engels, de Lénine et du Lukàcs après 1923 dans ce contexte ne se justifie qu‘en raison de la contradiction au sein du matérialisme dialectique entre son intention et ses implications philosophiques inconscientes. En ce qui concerne Engels, Lénine, le Lukàcs après 1923 et la dite contradiction on renvoie aux travaux de Colletti. Il va bien évidemment de soi que au niveau de leur convictions personnelles par rapport à la technique et la science, Engels et Lénine étaient tout à fait dans la tradition des Lumières. [zurück]
  59. Saito (2014), deuxième et dernier paragraphe (mise en italique par nous). [zurück]
  60. Cité dans Saito (2014). [zurück]
  61. Voir Vatin (2008); voir dans ce contexte également les travaux de Vatin sur la question forestière. [zurück]

Der Dogmatismus der Volkswirtschaftslehre. Die Geschichte ökonomischer Theorie als kritische Instanz

Seit Ausbruch der großen Krise wird die Debatte um den Zustand der Volkswirtschaftslehre in der Öffentlichkeit wieder intensiver geführt, auch befeuert von der Anfang letzten Jahres gegründeten “International Student Initiative for Pluralist Economics”. So lieferte sich beispielsweise zuletzt Hans Werner Sinn in der SZ einen Schlagabtausch mit Mitgliedern der Initiative für Plurale Ökonomie über die normativen Fundamente der Standard-VWL.1 2 Unfreiwillig bestätigen dort die Mitglieder der Initiative die Position von Sinn : Jene, die Ökonomen kritisieren, haben sie in Wahrheit nicht verstanden.
So werfen die Kritiker etwa der neoklassischen «Mainstream-Ökonomik» vor, sie stelle Effizienz über Gerechtigkeit. Das ist schlichtweg falsch. Besagt das fundamentale zweite Wohlfahrtstheorem, auf das Sinn anspielt, doch gerade, dass zu jeder pareto-optimalen Verteilung, also auch zu einer etwaigen «gerechten» Verteilung, ein Preisvektor und eine Verteilung der Eigentumsrechte existiert, derart, dass durch eine Umverteilung der Eigentumsrechte eben diese gewünschte Verteilung als Konkurrenzgleichgewicht (d.h. durch den Markt) erreicht werden kann. Ebenso ist es schlichtweg falsch, wenn die Mitglieder der Initiative für Plurale Ökonomik behaupten, die «Mainstream-Ökonomik» lege ihre «normativen Bestandteile nicht offen». Das fundamentale Pareto-Kriterium wird im Studium selbstverständlich als das normative Kriterium, das es ist, eingeführt.
Was als ein Triumph für Prof. Sinn erscheint, verleiht in Wahrheit aber – ironischerweise – nur dem Anliegen der Mitglieder der Initiative für Plurale Ökonomik Nachdruck : Das Niveau der Debatte selbst ist ein Ausdruck des traurigen Zustandes, in dem sich die Volkswirtschaftslehre befindet. Folgende Anekdote ist charakteristisch für diesen Zustand : Prof. Carstensen von der LMU München leitete seine Vorlesung über Makroökonomie für Fortgeschrittene mit dem stolzen Hinweis ein, er selbst habe nie in seinem Leben Keynes gelesen – also den Ökonomen, der mit seiner General Theory von 1936 seine eigene Disziplin, die Makroökonomie, begründet hat; und in Bezug auf dessen Theorie der unfreiwilligen Arbeitslosigkeit ohne Übertreibung gesagt werden kann, dass die Entwicklung der Makroökonomie bis hin zu Lucas‘ « Disziplin des Gleichgewichts » (und darüber hinaus) ohne sie kaum zu verstehen ist. Diesen selbstgefälligen und abschätzigen Gestus gegenüber der Geschichte der eigenen Disziplin, der symptomatisch ist für die VWL, hatte der Ökonom Pigou einmal so auf den Punkt gebracht : Wieso sich um die « falschen Ideen toter Männer » kümmern ?
Hinter diesem Gestus steht nichts als ein Glaube : der Glaube daran, dass die VWL eine «harte» Wissenschaft, deren Geschichte wie die der Naturwissenschaften nichts als die eines reinen Fortschritts ist. Glaubt man diesen Glauben vom kumulativen Charakter der Geschichte der VWL, dann ist es im besten Falle von rein historisch-antiquarischem, bildungsbürgerlichem Interesse, andere ökonomische Theorien zu studieren als die heute exklusiv vorherrschende, neoklassische Theorie – oder aber pure Zeitverschwendung. Auf der Basis dieses Glaubens hat man das Studium der Theoriegeschichte in den VWL-Fakultäten längst abgeschafft. Im Ergebnis besteht das VWL-Studium in nichts anderem als dem Erlernen der bloß technischen Beherrschung ausschließlich einer einzigen Theorie. Das VWL-Studium ist ein Handwerk geworden.
Besagter Glaube an den kumulativen Charakter der Geschichte der VWL und an die Ausschließlichkeit der neoklassischen Theorie, der die VWL charakterisiert, ist Dogmatismus im präzisen Sinne Immanuel Kants. Eine wesentliche Aufgabe der Geschichte des ökonomischen Denkens dagegen besteht darin, den gegenwärtigen Zustand der VWL vom Standpunkt (scheinbar) vergangener, alternativer Theorien zu studieren. Der Historiker des ökonomischen Denkens ist notwendig kritisch. Denn per definitionem, d.h. durch die bloße Wahl des Gegenstands seiner Wissenschaft, erkennt er die Historizität und die Pluralität ökonomischer Theorien an. Im Unterschied zum Ökonom setzt sich der Historiker des ökonomischen Denkens dem produktiven Widerspruch zwischen der Historizität und Pluralität ökonomischer Theorien einerseits und ihrem Wahrheitsanspruch andererseits aus. Für ihn ist die neoklassische Theorie nichts als eine Theorie der VWL, nicht die VWL selbst. Als Ergebnis der Eliminierung der Theoriegeschichte in den VWL-Fakultäten zeigt sich die VWL so als vor-kritisch, dogmatisch. In VWL-Fakultäten wird nicht gedacht, wenn man «denken» im emphatischen Sinne eines Kant versteht. Der traurige Zustand der VWL besteht darin, dass sie unter das Niveau noch der bürgerlichen Aufklärung zurückgefallen ist.
Es ist unfreiwillig komisch, wenn gerade Hans Werner Sinn, einer der wenigen Ökonomen, die persönlich noch ein Bewusstsein von der Bedeutung von Theoriegeschichte haben dürften, ausgerechnet Adam Smith, den Gründungsvater der Disziplin, bemüht, wenn er sein Verständnis von der Rolle eines Volkswirtes als der eines « Arztes » darlegt : War es doch genau dieses Bild vom Nationalökonomen als « Arzt », geprägt vom Physiokraten Quesnay, das Adam Smith im Rahmen seiner Würdigung des physiokratischen Systems im 9. Kapitel des IV. Buches seines Wealth of Nations vehement kritisiert.
Geradezu absurd wird es, wenn Sinn eine Linie der Kontinuität von Smith zu Arrow und Debreu zieht. War es doch eben dieser Smith, der im I. Buch des Wealth of Nations eine fundamentale, qualitative Unterscheidung einführt zwischen der « primitiven » commercial society, die Arbeitsteilung, Tausch und Geld kennt, und der kapitalistischen Gesellschaft, in deren Zentrum die Akkumulation von Kapital als Selbstzweck steht. Diese Unterscheidung und den damit verbundenen Begriff von Kapital kennt die heute vorherrschende neoklassische Theorie schlichtweg nicht, in deren Zentrum dagegen der nutzenmaximierende Konsument und seine intertemporale Konsumentscheidung steht. Kurz, Smith gehört einem von der Neoklassik fundamental verschiedenen, ja selbst gegensätzlichen, theoretischen Paradigma an : der klassischen Theorie, deren wichtigste Vertreter (neben Smith) Ricardo, Torrens, Marx und Sraffa sind. Das darauf auch nur hingewiesen werden muss, offenbart die ganze Misere der Volkswirtschaftslehre.
Fahrlässig wird es, wenn Ökonomen auf der Basis der Allgemeinen Gleichgewichtstheorie von Arrow und Debreu an der Gesellschaft herumdoktern. Seine Kritiker – in diesem Punkt hat Sinn Recht – machen es sich (und ihm) zu einfach, so dass er ihnen mit dem Verweis auf die Diskrepanz zwischen Idealbedingungen und ihrer unvollkommenen Verwirklichung kontern kann. Aber darum geht es gar nicht. Die Allgemeine Gleichgewichtstheorie selbst – das Herzstück der heutigen Volkswirtschaftslehre – steht auf tönernen Füßen. Zum einen, dessen war sich schon Walras perfekt bewusst, ist der Beweis der Existenz des allgemeinen Gleichgewichts ohne den seiner Stabilität sinnlos. Zum anderen ist nicht einmal klar, was eigentlich der empirische Gegenstand der allgemeinen Gleichgewichtstheorie ist : Eine nicht-kapitalistische, gar prä-monetäre Tauschgesellschaft ? Wie ist es zu interpretieren, dass die Gewinne der Firmen in der modernen Version der allgemeinen Gleichgewichtstheorie in die Budgetrestriktion der Haushalte eingehen ? Oder aber beschreibt die allgemeine Gleichgewichtstheorie mit ihrem extrem zentralisierten Prozess des tâtonnement am Ende eine nirgendwo existierende, markt-sozialistische Gesellschaft ? Das jedenfalls war die « realistische » Interpretation des walrasianischen tâtonnements des polnischen Ökonomen Oskar Lange in den 30er Jahren des 20. Jahrhunderts, die Hayek dazu veranlasste, der allgemeinen Gleichgewichtstheorie den Rücken zu kehren. Auf der Basis eines Forschungsprogramms, das nach seinen eigenen Maßstäben als gescheitert angesehen werden kann und von dem nicht a priori klar ist, ob es überhaupt eine dezentrale, kapitalistische Gesellschaft zum Gegenstand hat, Arzt in unserer Gesellschaft spielen zu wollen, ist mutig.
Wenn die Volkswirtschaftslehre noch einen Rest von Respekt vor ihrer eigenen Disziplin hat (den der Gesellschaft hat sie ohnehin verloren), sollte sie schnellstmöglich aufhören, ihre Studenten mit BWL-Veranstaltungen wie der des Marketing-Gurus Prof. Meyer und seinem findigen Konzept « POISE » ( « profitabel, offensiv, integrativ, strategisch, effektiv » ) zu traktieren. Stattdessen sollte sie unverzüglich Pflichtveranstaltungen in Wirtschaftsgeschichte und Theoriegeschichte einführen ; außerdem Masterstudiengänge in Theoriegeschichte – sofern sich noch Professoren finden lassen, die sie zu lehren imstande sind. In der besagten Vorlesung über Makroökonomie für Fortgeschrittene von Prof. Carstensen wurde uns im übrigen das real business cycle-Modell gelehrt, das zu den DSGE-Modellen gehört (dynamic stochastic general equilibrium), die auch von den Zentralbanken benutzt werden – Modelle, die die Krise von 2008 noch nicht einmal ex post erklären konnten.

  1. http://www.sueddeutsche.de/wirtschaft/kritik-an-oekonomen-der-grosse-irrtum-1.2198333 [zurück]
  2. http://www.sueddeutsche.de/wirtschaft/oekonomie-debatte-welcher-irrtum-bitte-herr-sinn-1.2231519 [zurück]

Das fiktive Kapital und der Kapitalmarkt

Einleitung

Im Beitrag über das zinstragende Kapital wurde dieses als die basale und allgemeine Gestalt des Kredits untersucht sowie die spezifische Form, die es im Aktienkapital annimmt. Auf allgemeinste Weise wurden damit die beiden prinzipiell möglichen Formen der Außenfinanzierung1 entwickelt: Mit der Kategorie des zinstragenden Kapitals die sog. Fremdfinanzierung bzw. Kreditfinanzierung, deren wichtigste Formen der kommerzielle Kredit, der Bankkredit sowie Unternehmensanleihen sind; mit der Kategorie des Aktienkapitals als einer spezifischen Form des zinstragenden Kapitals die sog. Eigenfinanzierung bzw. Beteiligungsfinanzierung, d.h. die Eigenkapitalaufnahme von außen. Im Folgenden wird das Finanzsystem konkreter betrachtet: in einem ersten Schritt (siehe dieser Beitrag) der Kapitalmarkt und die auf ihm gehandelten Eigentumstitel wie Aktien und Anleihen als besondere Formen des zinstragenden Kapitals (fiktives Kapital); in einem zweiten Schritt (siehe den Beitrag „Das Kreditsystem“) das Kreditsystem, d.h. die Banken als die bedeutendsten sog. Finanzintermediäre. Hinsichtlich der hier verwendeten Terminologie (das Finanzsystem als den Kapitalmarkt einerseits sowie das Kreditsystem andererseits umfassend) weichen wir vom Marxschen Sprachgebrauch ab. Den Terminus Finanzsystem verwendet Marx nicht; statt dessen spricht er stets vom Kreditsystem.2 Marx selbst behandelt das Finanzsystem nach dem zinstragenden Kapital in den restlichen Kapiteln 25 bis 35 des fünften Abschnitts.
Die zu leistende Interpretation der Marxschen Ausführungen steht dabei vor vier zentralen methodischen Problemen3: (1) Die Marxschen Ausführungen zum Finanzsystem sind unfertig4; und zwar unfertig nicht in dem Sinne, dass etwa nur die Darstellung eine skizzenhafte wäre. Vielmehr handelt es sich bei dem vorliegenden Marxschen Text um die Dokumentation eines (mehr oder weniger) fortgeschrittenen Forschungsprozesses. Dies ist im Hinblick auf die – für das Projekt einer Kritik der politischen Ökonomie fundamentale – Unterscheidung von Forschung und Darstellung ein Befund, der eine bloß interpretierende Wiedergabe des Textes verunmöglicht. (2) Dem Forschungscharakter entsprechend, enthält der vorliegende Text sowohl Elemente kategorialer bzw. begrifflicher Natur, die in eine systematische Darstellung aufzunehmen sind, als auch Elemente realhistorischer Natur, die allenfalls im Sinne einer historischen Illustration ihren Platz in der systematischen Darstellung haben, ohne dass diese zwei Elemente im Text selbst als solche unterschieden werden.5 (3) Der Text, wie er in den Marx-Engels-Werken (MEW 25) vorliegt, wurde von Engels bearbeitet.6 Die Engelssche Redaktion beinhaltet weitgehende Textumstellungen, damit einhergehend die Einteilung des Marxschen Textes in Kapitel (die Kapitel 25-35 mitsamt der Kapitelüberschriften) sowie nicht als solche ausgewiesene Einfügungen an für die Darstellungslogik zentralen Textstellen.7 (4) Auf der Grundlage sowohl der früheren Entwürfe für eine Kritik der politischen Ökonomie (d.h. der Grundrisse von 1857/58 sowie des Manuskripts von 1863-65) als auch des hier untersuchten Marxschen Textes stellt sich die Frage, welchen Stellenwert das Finanzsystem im Rahmen einer systematischen Darstellung der kapitalistischen Produktionsweise „in ihrem idealen Durchschnitt“ überhaupt haben kann. In den Grundrissen sowie im Manuskript von 1863-65 wurde das Finanzsystem bzw. das von Marx so genannte „Kreditsystem“ im Rahmen der anvisierten methodischen Trennung der Darstellung in die des „Kapital im Allgemeinen“ auf der einen Seite und die von „Konkurrenz und Kredit“ auf der anderen Seite noch gänzlich aus der systematischen Darstellung des „Kapitals im Allgemeinen“ ausgeschlossen. Ob und inwieweit Marx diese konzeptionelle Trennung von „Kapital im Allgemeinen“ und „Konkurrenz und Kredit“ später modifiziert oder aufgegeben hat, ist in der wissenschaftlichen Diskussion umstritten.8 Im hier untersuchten Text jedenfalls finden sich einerseits Stellen, die den „Kredit“ aus der Darstellung der kapitalistischen Produktionsweise in ihrem idealen Durchschnitt ausgeschlossen haben wollen9; andererseits aber wird das „Kreditsystem“ in den Kapiteln 25-35 dennoch ausführlich abgehandelt.10
Diese vier geschilderten methodischen Probleme sollen gelöst werden, indem im Folgenden unter Zugrundelegung des in der Marx/Engels Gesamtausgabe (MEGA) publizierten Marxschen Originalmanuskripts (ad (3)) sowie der m.E. relevanten Sekundärliteratur11 (ad (1)) der Versuch einer Rekonstruktion (ad (1)) der kategorialen Entwicklung bzw. systematischen Darstellung (ad (2)) des Finanzsystems auf der Ebene der Darstellung der kapitalistischen Produktionsweise in ihrem idealen Durchschnitt (ad (4)) unternommen wird. Die Frage, was es bedeutet, das Finanzsystem auf der Ebene der Darstellung der kapitalistischen Produktionsweise in ihrem idealen Durchschnitt zu untersuchen, wird hier dahingehend beantwortet, dass es Ziel der Darstellung sein muss, die zwei Elemente des Finanzsystems systematisch zu entwickeln: zum einen den Kapitalmarkt (siehe dieser Beitrag), zum anderen das zweistufige Bankensystem resp. das Kreditsystem;12 zugleich ist im Verlauf dieser Darstellung die Frage nach dem Status der Geldware wieder aufzunehmen (siehe der Beitrag „Das Kreditsystem“).

1. Der Begriff des fiktiven Kapitals

Das zinstragende Kapital bezeichnet Marx als die „Mutter aller verrückten Formen“13. Die verrückten Formen, die das zinstragende Kapital gebiert, sind nun zu betrachten. Wir haben schon gesehen, wie durch das zinstragende Kapital als der allgemeinen Gestalt des Kredits eine fiktive Verdopplung des Kapitals in fungierendes Kapital einerseits und einen bloßen Eigentumstitel andererseits konstituiert wird. Die als Kapital verliehene Wertsumme wird reproduktiv (industriell oder merkantil) angelegt, durchläuft den Kreislauf der Formen des reproduktiven Kapitals (G-W-G‘ beim Warenhandlungskapital, G-W…P…W‘-G‘ beim industriellen Kapital) und existiert so nur in den Funktionsformen des reproduktiven Kapitals (in Gestalt des produktiven Kapitals, Warenkapitals und Geldkapitals). Im Falle sowohl des Bankkredits als auch der Unternehmensanleihe kehrt die verliehene Wertsumme (zuzüglich der Zinszahlungen) schließlich (bei normalem Verlauf erweiterter Reproduktion) nach durch die reproduktiven Verhältnisse bestimmter und vertraglich im Voraus fixierter Zeitfrist zum Verleiher zurück; im Falle der Aktie, die einen Anspruch nur auf den als Dividende in der Form des Zinses bezogenen Profit begründet, kehrt die das fungierende Kapital vorstellende Wertsumme überhaupt nicht zurück.
Indem nun aber die bloßen Eigentumstitel (festverzinsliche Unternehmensanleihen und Aktien; evtl. auch durch Finanzinnovationen zirkulationsfähige Bankkredite) parallel zum wirklichen Prozess des reproduktiven Kapitals, das sie nur vorstellen, einen – eigenständig bestimmten – Preis erhalten, realisiert sich die fiktive Verdopplung des Kapitals in fungierendes Kapital einerseits und Eigentumstitel andererseits. Der Eigentumstitel wird zum fiktiven Kapital.14 Mit dem Preis der Eigentumstitel als ihrem „illusorischen Kapitalwert“ entsteht der Schein, als bildeten die Eigentumstitel „wirkliches Capital neben dem Capital (…) worauf sie Titel sind.“15
Sowohl die Tatsache, dass die Eigentumstitel überhaupt einen Preis erhalten, dass also fiktives Kapital gebildet wird, als auch die Art und Weise, wie die Eigentumstitel einen Preis erhalten, wie also fiktives Kapital gebildet wird, ist dem zinstragenden Kapital als der „Mutter aller verrückten Formen“ geschuldet. Denn mit dem zinstragenden Kapital erscheint einerseits jeder Schatz von vornherein als Kapital, das fähig ist, Zins abzuwerfen16, wie andererseits jedes periodische Geldeinkommen als Zins eines Kapitals erscheint.17 Dieser Vorstellung gemäß wird jede regelmäßige Geldrevenue, somit auch das Dividendeneinkommen einer Aktie oder das Zinseinkommen einer Unternehmensanleihe, berechnet als Ertrag, den ein Kapital, wenn zum Durchschnittszinsfuß verliehen, einbringen würde. Der Preis oder Kapitalwert eines Eigentumstitels und also die Bildung des fiktiven Kapitals, ist zunächst nichts als das Resultat dieser finanzmathematischen Rechenoperation der Kapitalisierung eines stetig wiederkehrenden Geldeinkommens.18 In dieser Rechenoperation der Kapitalisierung einer Geldrevenue zum herrschenden Durchschnittszinsfuß drückt sich allerdings bereits ein bestimmtes ökonomisches Verhältnis und ein entsprechendes ökonomisches Kalkül aus. Denn das verfügbare Leihkapital in Geldform kann entweder direkt zum herrschenden Durchschnittszinsfuß verliehen werden oder zinstragende Eigentumstitel als Anlageformen für leihbares Geldkapital zu einem Preis in seiner Höhe kaufen. Diese beiden alternativen Verwendungsweisen des leihbaren Geldkapitals konkurrieren miteinander. Der Mechanismus der Konkurrenz sorgt nun dafür, dass sich (ceteris paribus, d.h. bei entsprechender Fristigkeit und entsprechendem Risiko) die spezifischen Verwertungsraten der beiden alternativen Verwendungsweisen, also der Zinssatz bei direktem Verleih und das Verhältnis aus der Geldrevenue, worauf der Eigentumstitel Anspruch gibt, und dem Preis des Eigentumstitels bei Kauf eines Eigentumstitels, einander angleichen.19 Weil der Zinsfuß innerhalb der durch die allgemeine Profitrate gegebenen Grenzen durch Angebot und Nachfrage nach leihbarem Geldkapital schon gegeben und das fiktive Kapital demgegenüber die abgeleitete Bestimmung ist, ist der Preis oder Kapitalwert der Eigentumstitel diejenige Variable, über deren Höhe der Ausgleich der beiden Verwertungsraten reguliert wird. Diesen Mechanismus der Konkurrenz, der permanente Arbitragegewinne ausschließt, unterstellt, ergibt sich der Preis oder Kapitalwert der Eigentumstitel durch Kapitalisierung der Geldrevenue, worauf sie jeweils berechtigen, zum herrschenden Durchschnittszinsfuß.

Die Bestimmung des Preises oder Kapitalwerts der Eigentumstitel erfolgt durch Kapitalisierung ihres Ertrags mit dem bestehenden Zinsfuß. Der Preis (oder Kurs) von Aktien hängt daher ab vom erwarteten Ertrag sowie vom Zinsfuß, der Preis (oder Kurs) von festverzinslichen Wertpapieren (Unternehmensanleihen) allein vom Zinsfuß.20 Mit der eigenständigen Bestimmung des Preises oder Kapitalwerts sämtlicher Eigentumstitel als der Bildung von fiktivem Kapital bzw. eines illusorischen Kapitalwerts – denn tatsächlich sind sie bloße Eigentumstitel auf das wirkliche, reproduktiv fungierende Kapital (im Falle von Obligationen) resp. auf den durch dieses realisierten Profit (im Falle von Aktien)21 – ist der Schein konstituiert, als bildeten sie „wirkliches Capital neben dem Capital, oder dem Anspruch, worauf sie Titel sind.“22 Dieser Schein wird befestigt durch die eigenständige Bewegung des fiktiven Kapitalwerts der Eigentumstitel. Ohne dass sich der Wert des wirklichen Kapitals ändert, variiert der fiktive Kapitalwert von Aktien und Anleihen im umgekehrten Verhältnis zu Veränderungen des Zinsfußes. Im Unterschied zum fiktiven Kapitalwert von Anleihen variiert derjenige von Aktien darüber hinaus in gleicher Richtung wie die vom Grad der Verwertung des wirklichen Kapitals abhängige Höhe der Dividende, wobei nicht nur die tatsächliche Dividende, sondern insbesondere auch die in Zukunft erwartete Dividende bestimmend ist.23 Aus diesem Grund sind die Schwankungen der Aktienkurse viel ausgeprägter als die Schwankungen der Kurse von festverzinslichen Wertpapieren, weshalb erstere das bevorzugte Objekt der Spekulation bilden, die ihrerseits die Volatilität der Kurse verstärkt. Durch die Bildung des fiktiven Kapitalwerts an sich und durch seine vom wirklichen Kapital relativ unabhängige Bewegung geht schließlich „aller Zusammenhang mit dem wirklichen Verwerthungsproceß des Capitals (…) bis auf die letzte Spur verloren und die Vorstellung des Capitals als eines sich selbst verwerthenden Automaten befestigt sich.“24
Wir haben gesehen, dass es der Ausgangspunkt der Bildung des fiktiven Kapitals war, dass sich auf der Grundlage des zinstragenden Kapitals als der „Mutter aller verrückten Formen“ jede regelmäßige Geldzahlung als Zins eines Kapitals darstellt, dessen Wert durch die Kapitalisierung zum jeweiligen Durchschnittszinsfuß ermittelt wird. Dies gilt ganz unabhängig davon, ob die stetig wiederkehrende Geldrevenue tatsächlich aus der reproduktiven Kapitalverwertung resultiert oder nicht. Auch Eigentumstitel, die einen Anspruch auf Geldzahlungen begründen, welche nicht aus der reproduktiven Kapitalverwertung resultieren, weil das ursprünglich verliehene Geldkapital zu Konsumzwecken verausgabt worden ist, werden kapitalisiert. Dies ist der Fall bei Staatsanleihen.25 Auch hier, wie im Falle von Aktien oder Unternehmensanleihen, ist der durch Kapitalisierung ermittelte Kapitalwert illusorisch oder fiktiv. Während der Kapitalwert von Aktien oder Unternehmensanleihen allerdings deshalb illusorisch oder fiktiv ist, weil der ursprünglich verliehene oder im Kauf einer Aktie vorgeschossene Kapitalwert ausschließlich im wirklichen Kreislauf des reproduktiven Kapitals existiert und nur zum objektiven Schein neben und außerhalb des Reproduktionsprozesses verdoppelt im Kurs des Eigentumstitels, ist der Kapitalwert von Staatsanleihen deshalb illusorisch oder fiktiv, weil das an den Staat verliehene Geldkapital überhaupt nie als Kapital fungiert hat, sondern zu Konsumzwecken verausgabt worden ist.26

2. Primärmarkt und Gründungsgewinn

Nachdem der Begriff des fiktiven Kapitals entwickelt wurde, werden nun der Primärmarkt und der Sekundärmarkt der Effektenbörsen betrachtet.27 Gegenüber der Kreditaufnahme auf dem Kreditmarkt ist die Außenfinanzierung über den Kapitalmarkt, sei es als Eigenfinanzierung (bzw. Beteiligungsfinanzierung) durch die Emission von Aktien, sei es als Fremdfinanzierung (bzw. Kreditfinanzierung) durch die Emission von Anleihen, eine alternative Finanzierungsquelle für das reproduktive Kapital. Aktien und Anleihen werden emittiert auf dem Emissionsmarkt oder Primärmarkt. Weil die Emission von Aktien und Anleihen auf dem Primärmarkt des Kapitalmarktes genauso wie die Kreditvergabe auf dem Kreditmarkt nur jeweils konkrete Ausformungen des zinstragenden Kapitals, also der Veräußerung von brachliegendem Geldkapital als Kapital, darstellen, zeigt die Betrachtung des Primärmarktes im Allgemeinen keine neuen ökonomischen Formbestimmungen.28 Dies gilt mit Ausnahme der Aktienemission. Bei der Emission von Aktien als einer spezifischen Variante der „Umwandlung des industriellen in fiktives Kapital“29 entsteht im Unterschied zur Emission von Anleihen eine „ökonomische Kategorie sui generis“30, der von Hilferding erstmals analysierte sogenannte Gründungsgewinn.31
Der Gründungsgewinn entspringt aus der Differenz zwischen der wirklich in reproduktives Kapital verwandelten Wertsumme und dem fiktiven Kapitalwert der Eigentumstitel auf den Profit, der mit der wirklich in reproduktives Kapital verwandelten Wertsumme verbunden ist. Diese Differenz wiederum basiert auf dem quantitativen Unterschied zwischen allgemeiner Profitrate und durchschnittlicher Zinsrate. Sei die wirklich in reproduktives Kapital zu verwandelnde Wertsumme K, die wirklich in reproduktives Kapital zu verwandelnde Wertsumme pro Aktie K/N, die Durchschnittsprofitrate r, der erwartete Durchschnittsprofit Dpe, die erwartete Dividende De und die durchschnittliche Zinsrate i. Der fiktive Kapitalwert der Aktie, d.h. ihr Preis oder Kurs, ergibt sich aus der Kapitalisierung zur durchschnittlichen Zinsrate i: Pa = (De/i) (1). Wenn der Durchschnittsprofit vollständig als Dividende an die Aktionäre fließt, so gilt für die erwartete Dividende De = Dpe/N bzw. De = (K/N)r (2) (weil Dpe = rK). Aus den Gleichungen (1) und (2) folgt: Pa = (K/N)(r/i). Weil die allgemeine Profitrate r (im Normalfall, d.h. abgesehen von akuten Krisensituationen) immer über der durchschnittlichen Zinsrate i liegt (r > i), ist der fiktive Kapitalwert der Aktie Pa größer als die wirklich in reproduktives Kapital zu verwandelnde Wertsumme pro Aktie (K/N).32 Diese Differenz pro Aktie multipliziert mit der Anzahl der Aktien ist gleich dem Gründungsgewinn.33
Wir haben gesehen, dass das verfügbare Leihkapital in Geldform entweder direkt am Kreditmarkt zum herrschenden Durchschnittszinsfuß verliehen werden kann oder am Kapitalmarkt zinstragende Eigentumstitel mit variablem Ertrag wie Aktien oder mit vertraglich fixiertem Ertrag wie Anleihen als Anlageformen für leihbares Geldkapital34 zu einem Preis in seiner Höhe kaufen kann. Gäbe es allein den Primärmarkt und keinen Sekundärmarkt, müssten die Anbieter von leihbarem Geldkapital im Falle von Anleihen die Schuldverschreibung bis zum Ende der Laufzeit halten, damit das von ihnen im Ankauf der Schuldverschreibung verliehene Geldkapital als Tilgung zu ihnen zurückfließt. Im Falle von Aktien würde den Anbietern von leihbarem Geldkapital das von ihnen im Ankauf der Aktie veräußerte Geldkapital überhaupt nicht zurückfließen, denn mit dem Kauf der Aktie haben sie zwar von ihrem Standpunkt leihbares Geldkapital veräußert, aber nicht verliehen, weil die Aktie nur zum Bezug von Dividende berechtigt. Gäbe es nur den Primärmarkt und keinen Sekundärmarkt, auf dem die Eigentumstitel die Hände wechseln, wäre das fiktive Kapital, also der selbständig bestimmte Preis oder Kapitalwert der Eigentumstitel, reiner Schein; der illusorische Charakter des durch Kapitalisierung bestimmten Kapitalwerts der Wertpapiere wäre offensichtlich.35

3. Sekundärmarkt und Spekulationsgewinn

Umgekehrt erhält das fiktive Kapital erst durch die Existenz des Sekundärmarkts, auf dem bereits emittierte Aktien und Anleihen gehandelt werden, reelle ökonomische Existenz. Auf dem Sekundärmarkt erhält der Schein des fiktiven Kapitals Objektivität.36 Es ist der Sekundärmarkt, der den beim Kauf von Eigentumstiteln als Anlageformen für leihbares Geldkapital notwendigen Rückfluß des vorgeschossenen Geldkapitals zu seinem Ausgangspunkt vermittelt.37 Durch den Sekundärmarkt werden die Wertpapiere „zu Formen des Zinstragenden Capitals, weil sie nicht nur gewisse Erträge sichern, sondern durch Verkauf ihr Repayment als Capitalwerthe erhalten werden kann.“38 Bislang gehaltene Anleihen werden durch ihren Verkauf auf dem Sekundärmarkt zum herrschenden Kurs bereits vor Ende ihrer Laufzeit für ihren Verkäufer als zinstragendes Kapital realisiert39, während Aktien überhaupt nur durch ihren Verkauf auf dem Sekundärmarkt zum herrschenden Kurs als zinstragendes Kapital realisiert werden können. Allein durch den Verkauf der Aktie kehrt dem Aktionär das ursprünglich im Preis der Aktie veräußerte Geldkapital zurück.40 Es ist hier aber zu unterscheiden: Zwar gewinnt das fiktive Kapital, d.h. der eigenständig durch Kapitalisierung der jeweiligen Geldrevenue zum herrschenden Zinsfuß bestimmte Preis oder Kapitalwert des Eigentumstitels, durch den Verkauf des Eigentumstitels zu diesem Preis für seinen individuellen Verkäufer (und damit auch gesamtgesellschaftlich) reelle ökonomische Existenz.41 Dies ändert aber an und für sich, der Natur der Sache nach, nichts am fiktiven oder illusorischen Charakter dieses Kapitals selbst.42
Bedeutsam ist nun weiterhin, denselben Sachverhalt auch quantitativ betrachtet, dass der durch den Handel am Sekundärmarkt vermittelte Rückfluss des im Kauf eines Eigentumstitels vorgeschossenen Geldkapitals in seiner Höhe vom fiktiven Kapitalwert der Eigentumstitel abhängt, d.h. vom jeweils herrschenden Kurs derselben. Wir haben aber schon gesehen, dass die Bewegung des fiktiven Kapitalwerts in der Zeit eigenständig bestimmt ist durch die Variationen des Zinsfußes einerseits und – im Falle von Aktien – durch die tatsächlichen, aber auch vor allem erwarteten Erträge des fungierenden Kapitals andererseits. Die Bewegung des fiktiven Kapitalwerts in der Zeit unterliegt somit von vornherein relativ selbständigen Schwankungen, die bei Aktien stärker ausgeprägt sind als bei festverzinslichen Wertpapieren. Daraus folgt, dass für die Höhe des rückfließenden Geldkapitals die Wahl des Zeitpunkts des Verkaufs der Eigentumstitel entscheidend ist;43 eine Wahl, die wiederum von der subjektiven Erwartung über die zukünftige Kursentwicklung determiniert ist. Der Handel der Eigentumstitel auf dem Sekundärmarkt ist wesentlich spekulativ.44 „Die Spekulation besteht in der Ausnützung der Preisänderung.“45 Die Tatsache, dass die Spekulation auf die zukünftige Kursentwicklung die Höhe des rückfließenden Geldkapitals bestimmt, impliziert, dass das vorgeschossene Geldkapital in gleicher, geringerer oder größerer Höhe zurückfließen kann. Aus dieser objektiven Möglichkeit, die den Schwankungen der Wertpapierpreise immanent ist, ergibt sich ein spezifisches Kalkül der von nun an „spekulativen Investoren“46, das die Erzielung von Spekulationsgewinn (Kapitalgewinn) anstrebt.47 Der Spekulationsgewinn ist die Differenz zwischen dem im Kaufpreis des Eigentumstitels vorgeschossenen Geldkapital und dem im Verkaufspreis des Eigentumstitels zurückgeflossenen Geldkapital. Bedingung der Möglichkeit des Spekulationsgewinns sind jeweils unterschiedliche Erwartungen über die zukünftige Kursentwicklung auf seiten des Verkäufers und des Käufers: Der Verkäufer verkauft, weil er keinen weiteren Kursanstieg in der Zukunft erwartet und der Käufer kauft, weil er einen weiteren Kursanstieg in der Zukunft erwartet.48 In Angebot und Nachfrage auf dem Sekundärmarkt drücken sich demnach die unterschiedlichen Erwartungen der spekulativen Investoren aus. Weil alle spekulative Investoren demselben Kalkül gemäß handeln, geht die durch die jeweiligen Erwartungen strukturierte Angebots- und Nachfragekonstellation ihrerseits in die Preisbestimmung der Eigentumstitel ein.49 Der einzelne spekulative Investor muss seine Erwartungen daher nicht nur an den fundamentalen Determinanten der Preise der Eigentumstitel (tatsächlicher und erwarteter Zinsfuß, tatsächlicher und erwarteter Ertrag) orientieren, sondern auch an den Erwartungen des Durchschnitts der anderen spekulativen Investoren. Dies ist die Art von Spekulation, die Keynes im Sinne hat: Der Ausdruck Spekulation meint bei Keynes allein die „Tätigkeit der Voraussage der Marktpsychologie“.50
Während Keynes die mit dieser Art von Spekulation verbundenen irrationalen Momente der Bewegung der Wertpapierpreise betont51, hält die von Fama systematisierte Effizienzmarkthypothese52 hingegen die Bewegungen der Wertpapierpreise in dem Sinne für rational, dass sich zu jedem Zeitpunkt alle verfügbaren Informationen, die die fundamentalen Bestimmungsfaktoren der Wertpapierpreise betreffen, schon immer (vermittelt über die Konkurrenz der spekulativen Investoren) vollständig in den Preisen niedergeschlagen haben (These der Informationseffizienz des Kapitalmarktes53). Die Erwartungen der spekulativen Investoren orientieren sich demnach allein an den relevanten verfügbaren Informationen und der Mechanismus der Konkurrenz aller Marktteilnehmer sorgt für eine systematische Verallgemeinerung dieser Informationen. Die Effizienzmarkthypothese unterscheidet drei Formen der Informationseffizienz: Der schwachen Form zufolge spiegeln sich lediglich alle historischen Informationen in den Preisen wieder, der mittelstrengen Form zufolge alle öffentlichen einsehbaren Informationen, und der strengen Form alle vorhandenen Informationen (einschließlich der Insiderinformationen). Die strenge Form der Informationseffizienz als gültig unterstellt, sind überhaupt keine systematischen Spekulationsgewinne mehr möglich, denn alle relevanten Informationen sind in den Kursen bereits enthalten. Kursänderungen können sich nurmehr durch das zufällige Auftreten wirklich neuer relevanter Informationen ergeben, die Kursentwicklung folgt daher einem „Random-Walk“. Weil der aktuelle Preis unter diesen Bedingungen der beste Schätzer für den zukünftigen Preis ist, werden Spekulationsgewinne rein zufällig.54
Wir haben gesehen, dass der Sekundärmarkt ein wesentliches Komplement des Emissionsmarktes ist, insofern er den Rückfluss des im Ankauf der Eigentumstitel vorgeschossenen Geldkapitals vermittelt; ferner, dass der Handel der Eigentumstitel auf dem Sekundärmarkt wesentlich spekulativ ist, weil er durch die Erwartungen der spekulativen Investoren über die zukünftige Kursentwicklung bestimmt ist. Ob dabei Spekulationsgewinne aufgrund der Irrationalität der Kursentwicklung systematisch möglich sind (Keynes) oder ob sie aufgrund der Rationalität der Kursentwicklung nur zufällig möglich sind (Effizienzmarkthypothese) – in jedem Falle verbürgt die Möglichkeit der Spekulation wiederum das beständige Dasein des Sekundärmarktes, indem die Spekulation den beständigen Anreiz zum Kauf und Verkauf der Wertpapiere schafft. Insofern ist es letztlich gerade die Spekulation, die vermittels der Reproduktion des Sekundärmarktes den steten Rückfluss des vorgeschossenen Geldkapitals ermöglicht (sogenannte „Liquidität“ des Kapitalmarktes).55

4. Die Verselbständigung des fiktiven Kapitals

Fassen wir zusammen: Während die Volkswirtschaftslehre die Frage nach der Bewegung der Kurse der Wertpapiere (und ihren Bestimmungsgründen) stellt und diese Frage beantwortet entweder – in Gestalt von Keynes – im Sinne einer Irrationalität der Kursbewegung oder – in Gestalt der Effizienzmarkthypothese – im Sinne einer Rationalität der Kursbewegung, zeichnet sich die Kritik der politischen Ökonomie demgegenüber aus durch die Bestimmung der Form des Preises der Eigentumstitel selbst – noch vor seiner Bewegung – als einer irrationalen Form, deren Mutter das zinstragende Kapital ist. Seinem Begriffe nach ist der Preis Ausdruck des Werts einer Ware im Gebrauchswert der Geldware.56 Im Preis der Eigentumstitel, der durch die Kapitalisierung einer Geldrevenue konstituiert wird, ist der Preis nicht Wertausdruck. Nichtsdestotrotz erscheint dieser Preis aber unmittelbar als Wert und sogar als Kapitalwert. Deshalb stellen die Preise der Eigentumstitel fiktives Kapital dar.57 Auf dem Kapitalmarkt erhält die fiktive Verdopplung des Kapitals reelle ökonomische Existenz, es findet eine Verdopplung des Kapitals in wirkliches Kapital und fiktives Kapital statt:
„Mit der Entwicklung des Zinstragenden Capitals und des Creditwesens scheint sich alls Capital zu verdoppeln und stellenweis zu verdreifachen durch die verschiedene Weise, worin dasselbe Capital oder auch nur dieselbe Schuldforderung in verschiednen Händen unter verschiednen Formen erscheint. Der größte Theil dieses „Geldcapitals“ ist rein fiktiv.“58 „Alle diese Papiere stellen in der That nichts vor als „accumulated claims upon production“, deren Geld- oder Capitalwerth entweder gar kein Capital repräsentiert, wie bei den Staatsschulden, oder von dem Werth des wirklichen Capitals, das sie vorstellen, unabhängig reguliert wird. In allen Ländern von capitalistischer Production existirt eine ungeheure Masse des s.g. Zinstragenden oder moneyed Capital in dieser Form. Und unter Accumulation des Geldcapitals ist zum grossen Theil nichts zu verstehn als Accumulation dieser „claims upon production“ und Accumulation des Marktpreises (des illusorischen Capitalwerths) dieser claims.“59
Die Verdopplung des Kapitals und die Akkumulation des fiktiven Kapitalwerts der Eigentumstitel ist gleichbedeutend mit einer Verselbständigung des Kapitals von seinem wirklichen Verwertungsprozess.60 Nun ist die Frage nach der genaueren Bedeutung und den Implikationen dieser Verselbständigung des Kapitals von seinem wirklichen Verwertungsprozess, von seiner reproduktiven Grundlage zu stellen. Dazu soll – noch unter Absehung vom eigentlichen Kreditsystem – in Anlehnung an Marx61 das Verhältnis von Akkumulation des Geldkapitals in der Form des fiktiven Kapitals und Akkumulation des reproduktiven Kapitals untersucht werden.62

a) Relative Verselbständigung I: Absolutes und relatives Wachstum des Emissionsmarktes

Der Rückgriff der reproduktiven Kapitale auf die Außenfinanzierung über den Kapitalmarkt63 folgt zum einen aus der Konkurrenz der reproduktiven Kapitale untereinander. Durch die Ausgabe von Aktien oder Anleihen am Emissionsmarkt erfolgt eine quantitative Erweiterung der Kapitalakkumulation auch ohne vorherige Bildung eines Geldakkumulationsfonds. So kann auf erweiterter Stufenleiter produziert werden und der Marktanteil innerhalb einer bestimmten Branche erhöht werden.64 Zum anderen erfolgt die Außenfinanzierung über den Kapitalmarkt aufgrund der Entwicklung der Produktivkraft der gesellschaftlichen Arbeit: Die Außenfinanzierung erlaubt die Realisierung der auf dem jeweiligen Stand von Wissenschaft und Technik möglichen Großunternehmungen, die aufgrund ihrer Größe prinzipiell die durch den Geldakkumulations- und Amortisationsfonds gegebene Innenfinanzierungskapazität der reproduktiven Einzelkapitale übersteigen.65 Darüber hinaus steigt in der langen Frist als Ausdruck der Entwicklung der Produktivkraft der gesellschaftlichen Arbeit das Verhältnis von konstantem zu variablem Kapital (die organische Zusammensetzung des Kapitals bzw. die Kapitalintensität) und daher auch der für eine konkurrenzfähige Warenproduktion notwendige Kapitalvorschuss.66
Aus diesen Gründen steigt langfristig-überzyklisch die relative Bedeutung der Außenfinanzierung gegenüber der Innenfinanzierung. Die Veränderung der Kapitalstruktur zugunsten des Fremdkapitals sowie des Eigenkapitals von außen stärkt das bloße Kapitaleigentum gegenüber dem reproduktiven Kapital und drückt sich aus in einer steigenden Zinsquote, d.h. einem relativen Anstieg des Zinsanteils am Bruttoprofit. Denn den steigenden Zinszahlungen steht auch bei beschleunigter Kapitalakkumulation67 ein langfristiger Rückgang der Expansion der Bruttoprofite des reproduktiven Gesamtkapitals gegenüber.68 Die langfristig steigende Zinsquote verengt die Verwertungsspielräume des reproduktiven Gesamtkapitals, da aufgrund des Anstieges der Zinszahlungen der Nettoprofit resp. Unternehmergewinn weniger stark zunimmt als der Bruttoprofit. M.a.W.: Aufgrund der steigenden Zinsquote fällt die Rate des Unternehmergewinns stärker als die Bruttoprofitrate.69 Die hierin zum Ausdruck kommende latente Disproportion zwischen reproduktiver Kapitalakkumulation und Geldkapitalakkumulation in der Form von Akkumulation des fiktiven Kapitals engt zwar die Verwertungsspielräume des reproduktiven Gesamtkapitals ein, hemmt die reproduktive Kapitalakkumulation jedoch nicht, solange sie in beschleunigter Form verläuft; d.h. solange die absolut zunehmende Bruttoprofitmasse „auch einen absolut steigenden Unternehmergewinn oder Nettoprofit zulässt (so genannter Leverage-Effekt).“70 Wird die beschleunigte Form der reproduktiven Kapitalakkumulation aber durch eine strukturelle Überakkumulation von Kapital71 abgelöst, so wird die Disproportion zwischen reproduktiver Kapitalakkumulation und Akkumulation des fiktiven Kapitals manifest.72 Die wachsenden Eigentumsansprüche des Kapitaleigentums behindern nun die reproduktive Kapitalakkumulation. In diesem Sinne der Verselbständigung des fiktiven Kapitals gegenüber dem wirklichen Verwertungsprozess des reproduktiven Kapitals erscheint dessen Verselbständigung als ein Problem der Verteilung des vom reproduktiven Gesamtkapital produzierten Mehrwerts resp. Profits.73 Bei beschleunigter reproduktiver Kapitalakkumulation handelt es sich gesamtkapitalistisch um ein reines Nullsummenspiel: Bereits vorhandene (Mehr-)Wertmassen werden gemäß der Akkumulation des fiktiven Kapitals vom reproduktiven Gesamtkapital an das bloße Kapitaleigentum umverteilt. Bei struktureller Überakkumulation von Kapital stellt die Akkumulation des fiktiven Kapitals gar ein Hindernis für das reproduktive Kapital dar: Die Zinsansprüche des Kapitaleigentums hemmen dann die reproduktive Kapitalakkumulation.74

b) Relative Verselbständigung II: Bildung von Spekulationsblasen

Wenn ein Eigentümer von brachliegendem Geldkapital dieses verleiht und dadurch in zinstragendes Kapital verwandelt, findet eine (zeitlich befristete) fiktive Verdopplung dieses Geldkapitals statt, eine Verdopplung dieses Geldkapitals in wirkliches Kapital (in den Händen des Borgers) und fiktives Kapital (in den Händen des Verleihers)75. Der vorhandene kapitalistische Reichtum hat sich mit diese Duplizierung temporär vermehrt, das fiktive Kapital in den Händen des Verleihers stellt ein zusätzliches Kapital dar.76 Auf dem Sekundärmarkt erhält dieses fiktive Kapital, wie gesehen, für den individuellen Verleiher reelle ökonomische Existenz, der Schein des fiktiven Kapitals daher Objektivität: Der Handel des fiktiven Kapitals als Ware sui generis, sowohl gegenüber den gewöhnlichen Waren als auch gegenüber dem als mögliches Kapital zur Ware gewordenen Geld, vermittelt dem individuellen Verleiher den Rückfluss des vorgeschossenen Geldkapitals.77 Für die Höhe des Rückflusses ist der jeweilige, eigenständig bestimmte und eo ipso volatile Kurs wesentlich, daher auch die Spekulation auf die zukünftige Kursentwicklung, um den geeigneten Verkaufszeitpunkt zu ermitteln. Aus dieser objektiven, der Volatilität der Wertpapierkurse immanenten Möglichkeit des Rückflusses des vorgeschossenen Geldkapitals in geringerer, gleicher oder größerer Höhe ergibt sich, wie gezeigt, notwendigerweise ein spezifisches Kalkül der von nun an „spekulativen Investoren“, das die Erzielung von Kursgewinnen (Spekulationsgewinn; Kapitalgewinn) miteinschließt, also die Maximierung der Höhe des Rückflusses des vorgeschossenen Kapitals.
Da die auf dem Sekundärmarkt gehandelten Waren, die Eigentumstitel, an sich unmittelbar fiktives Kapital darstellen, da hier „das gesellschaftliche Verhältnis Kapital sich nur auf sich selber bezieht“78 ohne jede sinnlich-stoffliche Dimension, kann sich dieses spezifische Kalkül der Erzielung von Kursgewinnen, der Maximierung der Höhe des im Ankauf der Eigentumstitel vorgeschossenen Geldkapitals verselbständigen. In diesem Fall findet die Verwertung des im Ankauf des Eigentumstitels vorgeschossenen Geldkapitals nicht mehr statt durch den Bezug des Zinses zuzüglich des Akzidens eines Kursgewinns, sondern die Verwertung erfolgt durch den Kauf und anschließenden Verkauf des Eigentumstitels selbst (zuzüglich des Akzidenz des Zinsbezuges): G – E – G‘. Der spekulative Kursgewinn wird aus einem Nebenprodukt zum Selbstzweck.79 „Die alte Illusion von der Wertschöpfung in der Zirkulation, rein durch Kauf und Verkauf, scheint hier praktisch wahr.“80 Diese Illusion und die sie bedingende wie durch sie bedingte Verselbständigung des spezifischen Kursgewinnkalküls (Kaufen der Eigentumstitel, um sie teurer zu verkaufen) sind die Bedingung der Möglichkeit einer Verselbständigung des fiktiven Kapitals im Sinne einer rein spekulativen Blasenbildung. „Alle Nationen kapitalistischer Produktionsweise werden daher periodisch von einem Schwindel ergriffen, worin sie ohne Vermittlung des Produktionsprozesses das Geldmachen vollziehen wollen.“81
Ausgangspunkt einer solchen Verselbständigung des fiktiven Kapitals im Sinne einer rein spekulativen Blasenbildung ist stets eine wirtschaftliche Entwicklung im Sinne Schumpeters, d.h. nach seinem Worte: die Durchsetzung neuer Kombinationen (Produktinnovationen, Prozessinnovationen, Erschließung neuer Absatzmärkte oder neuer Bezugsquellen von Produktionsmitteln, Durchführung einer Neuorganisation).82 Das Vorhandensein und das unternehmerische Ausnützen „privatwirtschaftlich vorteilhafter ‚neuer Möglichkeiten‘“83 ist gleichbedeutend mit der Erwartung steigender Profite und dem Auftreten neuer Informationen über die zukünftige Kursentwicklung der entsprechenden Eigentumstitel.84 Demgemäß werden am Emissionsmarkt die entsprechenden Eigentumstitel stark nachgefragt und am Sekundärmarkt ist für die ursprünglichen Käufer der Eigentumstitel ein geeigneter Zeitpunkt gekommen, die Eigentumstitel zu verkaufen, um so das von ihnen im Kauf derselben vorgeschossene Geldkapital mitsamt des Kursgewinns zurückzuerhalten. Aufgrund der neuen Aussicht auf steigende Zinszahlungen in der Zukunft ist die dafür erforderliche Nachfrage auch auf den Sekundärmärkten gegeben. Die Kurse der Eigentumstitel steigen, sowohl in der Erwartung steigender Zinszahlungen als auch aufgrund der Angebots-Nachfrage-Konstellation. Die steigenden Kurse der Eigentumstitel aktivieren die Verselbständigung des Spekulationsgewinnkalküls, zumal in dieser frühen Phase der spekulativen Blasenbildung infolge des „Zustands der Unwissenheit“85 über die zukünftige Entwicklung der Profitabilität nicht einzusehen ist, ob sich das quantitative Ausmaß der Kurssteigerungen nicht allein den von den Fundamentaldaten gerechtfertigten Erwartungen verdankt, sondern auch der gestiegenen Nachfrage.86 Dass steigende Kurse die Verselbständigung des Kursgewinnkalküls aktivieren, ist Ausdruck der Spezifik der auf dem Sekundärmarkt gehandelten Waren: Sie stellen Kapitalwerte, abstrakten Reichtum schlechthin, dar. Steigende Kurse bedeuten eine Erhöhung des Kapitalwerts selbst. Kapital erscheint hier nicht mehr nur wie das Geld im zinstragenden Kapital als „zinstragendes Ding“87, der Kapitalwert scheint sich unmittelbar an sich selbst zu erhöhen.88 Der spekulative Investor, der nur kauft, um zu höherem Preis zu verkaufen, verwertet auf diese Weise tatsächlich sein im Kauf vorgeschossenes Geldkapital.89 Die einzige Bedingung dieser Operation sind steigende Kurse. Anders als bei gewöhnlichen Waren führen anhaltend steigende Preise also nicht zu einer Verringerung der Nachfrage nach diesen Waren, sondern im Gegenteil durch das aktivierte Kursgewinnkalkül zu einer Erhöhung der Nachfrage.90
Die steigende Nachfrage nach Eigentumstiteln und die steigenden Kurse verstärken sich nun wechselseitig, die eigentliche spekulative Blase entsteht.91 In dieser späteren Phase der Aufblähung der Kurse des fiktiven Kapitals, in der sich das Kursniveau zunehmend von dem durch die Fundamentaldaten gerechtfertigten Niveau entfernt92, ist es auf Basis des verselbständigten Kursgewinnkalkül für die einzelnen spekulativen Investoren individuell rational, sich nicht mehr nur an den Fundamentaldaten zu orientieren, sondern auch den Erwartungen und dem Verhalten der anderen Marktteilnehmer. Solange sich die Nachfrage weiter ausdehnt, werden weiterhin Kursgewinne realisiert werden. Dies gilt selbst dann und ist daher weiterhin individuell rational, wenn schon einige oder gar alle Beteiligten sich darüber bewusst werden, dass es sich um eine Spekulationsblase handelt.93 Wenn sich die zusätzliche Nachfrage schließlich verlangsamt oder die Nachfrage hinter dem Angebot zurückbleibt, platzt die Blase, eine Finanzkrise bricht aus; es gilt: Sauve qui peut.
„Soweit der Fall (die Depreciation) oder das Steigen (Appreciation) dieser Werthpapiere unabhängig ist von der Bewegung des wirklichen Capitals, das sie repräsentieren, ist der Reichthum einer Nation grade so groß vor wie nach der Depreciation und Appreciation. (…) So weit diese Depreciation nicht wirklichen Stillstand der Production und des Verkehrs auf railways und canals, oder Aufgeben von wirklichen Unternehmungen ausdrückte, oder sinking von capital in Unternehmungen, aus denen nichts vorgekommen, war die Nation um keinen farthing ärmer durch das Zerplatzen dieses nominellen Geldcapitals.“94

c) Relative Verselbständigung III: Akkumulation von fiktivem Kapital als Schrittmacher der Akkumulation von reproduktivem Kapital

Mit der Verdopplung des Kapitals in wirkliches Kapital und fiktives Kapital hatte sich die Frage nach der genaueren Bedeutung und den Implikationen dieser relativen Verselbständigung des Kapitals von seinem wirklichen reproduktiven Verwertungsprozess gestellt; d.h. die Frage nach dem Verhältnis von Akkumulation des Geldkapitals in der Form des fiktiven Kapitals und Akkumulation des reproduktiven Kapitals. Zunächst („relative Verselbständigung I“) haben wir gesehen, wie mit dem langfristigen relativen Anstieg der Außenfinanzierung eine verhältnismäßig zunehmende Umverteilung des realisierten Mehrwerts vom reproduktiven Kapital an das bloße Kapitaleigentum stattfindet. Bei beschleunigter reproduktiver Kapitalakkumulation ist diese Umverteilung gesamtkapitalistisch ein bloßes Nullsummenspiel; unter Bedingungen struktureller Überakkumulation von Kapital kann diese Umverteilung die reproduktive Kapitalakkumulation hemmen. Sodann wurde die Bildung von Spekulationsblasen auf dem Sekundärmarkt („relative Verselbständigung II“) untersucht. Hier hat das unvermeidliche Platzen dieser Blasen in der Gestalt von Finanzkrisen im besten Falle keine nennenswerten Auswirkungen auf die reproduktive Kapitalakkumulation, in weniger günstigen Fällen ergeben sich (hier nicht thematisierte) negative Rückwirkungen auf die reproduktive Kapitalakkumulation (in der Regel vermittelt über das Bankensystem in Form einer Kreditklemme). Im folgenden soll eine dritte Art der relativen Verselbständigung des fiktiven Kapitals („relative Verselbständigung III“) herausgearbeitet werden, die für die reproduktive Kapitalakkumulation positive Effekte zeitigt.
Gäbe es nur reproduktiv fungierendes Kapital, dann wäre die Kapitalakkumulation nur möglich durch die Reinvestition des in der Vorperiode produzierten Mehrwerts und in ihrem Grad beschränkt durch die Höhe des vorgängig produzierten Mehrwerts. Die reproduktive Kapitalakkumulation wäre ausschließlich Resultat vergangener Verwertung, also vergangener, vergegenständlichter Arbeit. Lebendige Arbeit müsste stets schon verausgabt sein, um Kapital akkumulieren zu können. In diesem Sinne wären Kapitalakkumulation und Wertakkumulation, Anhäufung von toter Arbeit, identisch.95 Mit dem zinstragenden Kapital und der Verdopplung des Kapitals in wirkliches Kapital und fiktives Kapital kehrt sich, betrachtet man nur den außenfinanzierten Bestandteil des Kapitals, diese zeitliche Ordnung um96: Mit dem Kauf eines Eigentumstitels am Emissionsmarkt fließt brachliegendes Geldkapital an den Verkäufer, in dessen Händen es sich in wirklich fungierendes reproduktives Kapital verwandelt, während auf der Seite des Käufers zusätzliches (fiktives) Kapital kreiert wird. Dieses fiktive Kapital stellt werttheoretisch gesehen einen Vorgriff auf zukünftigen Wert in der Gegenwart97 dar. Es verdankt seine gegenwärtige Existenz nicht vergangener Verwertung, sondern der Vorabkapitalisierung zukünftigen Werts, d.h. in nächster Instanz zukünftiger lebendiger Arbeit und in weiterer Instanz zukünftiger vergangener, vergegenständlichter, toter Arbeit,98 daher zukünftiger Verwertung.99
„Die Kreation monetärer Ansprüche ist keinesfalls identisch mit der Schaffung von Wert, vielmehr vermehrt sie den kapitalistischen Reichtum insofern, als sie die Produktion von zusätzlichem Kapital zum Inhalt hat. Aber auch in Hinblick auf diese wundersame gesellschaftliche Kapitalvermehrung ist die Bindung an Verwertung und Arbeitsvernutzung keineswegs gekappt. (…) [Es ist] die für das fungierende Kapital charakteristische zeitliche Ordnung auf den Kopf gestellt. In der abgedrehten Form des fiktiven Kapitals kann lebendige Arbeit verrückterweise bereits vor ihrer Vernutzung kapitalisiert werden und den vorhandenen gesellschaftlichen Kapitalstock vergrößern. Nicht der notwendige Zusammenhang von Kapitalvermehrung und Arbeitsverausgabung ist durch das fiktive Kapital also dementiert, sondern nur die Bedingung, dass lebendige Arbeit schon verausgabt sein muss, bevor sie als Kapital akkumuliert werden kann, ist hier außer Kraft gesetzt. Auch das fiktive Kapital hat abstrakte Arbeit zur „Substanz“, allerdings Arbeit, die noch gar nicht verrichtet worden ist und bei der völlig offen bleibt, ob dies jemals geschehen wird. Die Waren 2ter Ordnung [i.e. das fiktive Kapital] stehen also gesamtkapitalistisch betrachtet für das Kunststück der Vorabkapitalisierung noch gar nicht geschaffenen künftigen Werts.“100
Die Akkumulation des fiktiven Kapitals als das angehäufte Dasein zukünftigen (Mehr-)Werts in der Gegenwart, das von vergangener Verwertung entkoppelt ist101, d.h. die mit dem fiktiven Kapital gesetzte Nichtidentität von gegenwärtiger Kapitalakkumulation und gegenwärtiger Wertakkumulation (Akkumulation von vergangener, vergegenständlichter, toter Arbeit) ist die werttheoretische Bedingung der Möglichkeit der oben betrachteten spekulativen Blasen am Sekundärmarkt. An dieser Stelle geht es allerdings nicht um die auf dem Sekundärmarkt spielenden möglichen Anomalien, sondern um die positiven Effekte dieser Nichtidentität für die reproduktive Kapitalakkumulation. Es ist zu zeigen, wie die relative Verselbständigung des fiktiven Kapitals in Form der gegenwärtigen Anhäufung zukünftigen Reichtums auch die gegenwärtige reproduktive Kapitalakkumulation stimuliert.
Betrachtet man die Entstehung des fiktiven Kapitals auf der Ebene des Einzelkapitals, so ist unmittelbar einsichtig, wie das fiktive Kapital die gegenwärtige reproduktive Kapitalakkumulation stimuliert. Durch die Möglichkeit des Verkaufs von Eigentumstiteln am Emissionsmarkt ist die gegenwärtige reproduktive Kapitalakkumulation nicht mehr ausschließlich Resultat vergangener Verwertung, vergangener Arbeit (und damit in ihrem Grad durch die Höhe des in der Vorperiode produzierten Mehrwerts beschränkt). Denn der Akt der Schöpfung des fiktiven Kapitals, der Verkauf der Eigentumstitel als das gegenwärtige Dasein zukünftiger Verwertung, ist gleichbedeutend mit der Verfügung des reproduktiven Kapitals über zusätzliches Geldkapital, daher mit zusätzlicher Kapitalakkumulation. Die Entstehung fiktiven Kapitals induziert eine zusätzliche Akkumulation des reproduktiven Kapitals.102
Die Entstehung fiktiven Kapitals kann jedoch auch eine zusätzliche Akkumulation des reproduktiven Gesamtkapitals induzieren. Dies ist dann der Fall, wenn die Gesamtmasse der Eigentumstitel expandiert bzw. wenn das fiktive Gesamtkapital akkumuliert wird. Eine Expansion der Gesamtmasse der Eigentumstitel bzw. eine Akkumulation des fiktiven Gesamtkapitals ist gleichbedeutend damit, dass in einer bestimmten Zeitperiode mehr neues fiktives Kapital geschaffen wird als altes fiktives Kapital vernichtet wird (fiktives Kapital wird vernichtet im Falle von Anleihen durch die Tilgung bei Endfälligkeit, im Falle von Aktien entweder durch Aktienrückkauf oder durch Unternehmensliquidation).103 Expandiert die Gesamtmasse der Eigentumstitel auf diese Weise, dann basiert auch die gegenwärtige reproduktive Gesamtkapitalakkumulation nicht mehr ausschließlich auf vergangener Verwertung. In diesem Sinne übersteigt die gegenwärtige reproduktive Gesamtkapitalakkumulation die Anhäufung vergangener, vergegenständlichter, toter Arbeit, sie ist teilweise durch die Akkumulation des fiktiven Gesamtkapitals induziert, also durch die gegenwärtige Mobilisierung der Aussicht auf zukünftige Verwertung.104
Wir haben gesehen, dass im zinstragenden Kapital überhaupt wie in seinen besonderen Formen als fiktives Kapital das Geld stets als Kapital veräußert wird, d.h. als Wert, der verwertet zu seinem Ausgangspunkt zurückkehrt. In der Regel – darauf beruht das zinstragende Kapital wie seine besondere Formen – wird das Geld vom Borger bzw. vom Verkäufer der Eigentumstitel wirklich als reproduktives Kapital angewandt.105 Bisher wurden nur solche Eigentumstitel untersucht, deren Verkäufer reproduktiv fungierende Kapitalisten sind (Unternehmensaktien und Unternehmensanleihen). Daneben existieren allerdings, wie gezeigt, auch Eigentumstitel, die einen Anspruch auf Geldzahlungen begründen, welche nicht aus der reproduktiven Kapitalverwertung resultieren, weil das ursprünglich verliehene Geldkapital zu Konsumzwecken verausgabt worden ist.106 Die mit Abstand bedeutendsten dieser Eigentumstitel, die Staatsanleihen, werden nun ebenfalls berücksichtigt. Prima facie induziert auch die Netto-Schöpfung solcher Eigentumstitel eine zusätzliche gegenwärtige reproduktive Gesamtkapitalakkumulation, indem der Staat das durch den Verkauf der Eigentumstitel erhaltene Geld zwar nicht investiv als Kapital anwendet, aber doch konsumtiv verausgabt und daher immerhin zusätzliche Nachfrage schafft. Der Unterschied zwischen Unternehmensanleihen sowie Aktien einerseits und Staatsanleihen andererseits ist also zunächst der, dass das durch den Verkauf der Papiere erhaltene Geld bei ersteren produktiv konsumiert wird und daher zusätzliche reproduktive Gesamtkapitalakkumulation direkt und also in gleichem Umfang (abgesehen von Multiplikatoreffekten) induziert, während es bei letzteren unproduktiv konsumiert wird und daher zusätzliche reproduktive Gesamtkapitalakkumulation indirekt und also nicht in gleichem Umfang (abgesehen von Multiplikatoreffekten) anstößt.107
Der entscheidende Unterschied zwischen investivem Vorschuss und konsumtiver Verausgabung des durch den Verkauf der Eigentumstitel erhaltenen Geldkapitals im Hinblick auf die Akkumulation des reproduktiven Gesamtkapitals macht sich bei den Geldzahlungen geltend, die die Verkäufer der Eigentumstitel an deren Käufer zu leisten haben (Zins und Tilgung): Im Falle der Verwendung des Geldkapitals als reproduktives Kapital erhält und vermehrt sich der vorgeschossene Wert. Der Eigentumstitel (die Aktie oder Unternehmensanleihe) ist insofern durch Werterhaltung (Übertragung des Werts des konstanten Kapitals sowie Reproduktion des Werts des variablen Kapitals) und Mehrwertbildung gedeckt. Bei Unternehmensanleihen erfolgt die Tilgungszahlung aus der Reproduktion des Kapitalwerts und die Zinszahlung aus dem Mehrwert; bei Aktien ist ohnehin nur Dividende zu zahlen, die ebenfalls aus dem Mehrwert bestritten wird.108 Im Falle der Staatsanleihen hingegen, wo das Geld zur unproduktiven Konsumtion verausgabt worden ist, ist die Wertsumme vernichtet109; der Eigentumstitel ist insofern ungedeckt.110 Die Geldzahlungen (Zins und Tilgung), die der Staat an seine Gläubiger zu leisten hat, müssen aus dessen laufenden Einnahmen, den Steuern, bestritten werden, so dass seine Ausgaben in gleichem Umfang gesenkt werden. Damit wird aber der expansive Effekt auf die Akkumulation des reproduktiven Gesamtkapitals rückgängig
gemacht.111
„Zu verhindern ist diese Kontraktion des gesamtkapitalistischen Reichtums letztlich nicht, denn es ist unmöglich, endlos viel fiktives Kapital aufzuhäufen, das nicht durch reale Kapitalverwertung gedeckt ist. Aber: die Stunde der Wahrheit lässt sich hinausschieben, solange es gelingt, die fällig werdenden alten monetären Ansprüche durch Schaffung neuer monetärer Ansprüche zu realisieren. Das klassische Beispiel hierfür ist die Refinanzierung auslaufender Kredite durch die Neuaufnahme von Krediten. Doch dadurch ist die Diskrepanz von monetärem Anspruch und fehlender realwirtschaftlicher Entsprechung natürlich keinesfalls beseitigt, sondern wird bloß auf erweiterter Stufenleiter reproduziert, und der Kapitalvernichtungsbedarf wird angestaut (etwa in Gestalt wachsender Schuldenberge), um sich später umso massiver Bahn zu brechen.“112
Fassen wir zusammen, so bedeutet die relative Verselbständigung des fiktiven Kapitals weder notwendig ein gesamtkapitalistisches Nullsummenspiel, bei dem nur Umverteilung vom reproduktiven Kapital an das bloße Kapitaleigentum stattfände, noch notwendig das Auftreten von Spekulationsblasen am Sekundärmarkt des Kapitalmarktes. Vielmehr kann die relative Verselbständigung113 in Gestalt der Expansion des fiktiven Gesamtkapitals als gegenwärtiges Dasein des Vorgriffs auf zukünftige Verwertung und also zukünftige tote Arbeit die gegenwärtige Akkumulation des reproduktiven Gesamtkapitals erhöhen. Im Rahmen der bisher unterstellten rein metallischen Zirkulation, wo das Geld in Gestalt der Geldware Gold als Wert stets selbst Vergegenständlichung von eo ipso vergangener, toter Arbeit ist, unterliegt dieser Mechanismus des Vorgriffs auf zukünftigen Reichtum allerdings engen Grenzen.

  1. Die allgemeine Betriebswirtschaftslehre unterscheidet vom Standpunkt des reproduktiven Kapitals hinsichtlich der Unternehmensfinanzierung grundsätzlich zwischen Innenfinanzierung und Außenfinanzierung. Die Innenfinanzierung umfasst die Selbstfinanzierung (Finanzierung aus thesauriertem Gewinn), die Finanzierung aus Rückstellungen, die Finanzierung aus Abschreibungen sowie die Finanzierung aus außerplanmäßigen Vermögensumschichtungen (vgl. Wöhe/Döring (2008), 640-652). Die Außenfinanzierung umfasst die Eigenfinanzierung bzw. Beteiligungsfinanzierung (Aufnahme von Eigenkapital von außen) und die Fremdfinanzierung bzw. Kreditfinanzierung (Aufnahme von Fremdkapital, v.a. kommerzieller Kredit, Bankkredit und Unternehmensanleihen) (vgl. Wöhe/Döring (2008), 588-612). In der betriebswirtschaftlichen Diskussion steht die Frage nach der optimalen Kapitalstruktur, d.h. dem optimalen Mischungsverhältnis aus Eigenkapital und Fremdkapital, im Vordergrund (vgl. Wöhe/Döring (2008), 657ff.). [zurück]
  2. Dem Marxschen Sprachgebrauch folgt bspw. Campbell (2002), 213: „the credit system, consisting of the banking system, and the bond and stock markets“. Die Rechtfertigung des von Marx abweichenden Sprachgebrauchs gibt die Entwicklung der Sache selbst. [zurück]
  3. Vgl. hierzu Heinrich (2003), 289-292; Heinrich (1991); Bischoff/Fiehler u.a. (1995). [zurück]
  4. Vgl. hierzu auch Heinrich (1991); Bischoff et al. (1995), 120; Burchardt (1977), 169ff.; Knolle-Grothusen (2009), 175. [zurück]
  5. Vgl. Burchardt (1977), 170: „Dennoch finden sich neben der (wenn auch unfertigen) Durchführung der begrifflich-allgemeinen Analyse von Geld und Kredit gerade in den Kapiteln 25-35 zahlreiche Ausführungen zum englischen Geld- und Bankwesen, deren methodischer Status eindeutig realhistorischer Natur ist. Diese beiden methodologischen Ebenen, die logisch-analytische und die realanalytische, werden dort nicht exakt voneinander geschieden.“ [zurück]
  6. Vgl. Engels‘ Bemerkungen im Vorwort zum dritten Band des Kapitals: „Die Hauptschwierigkeit machte Abschnitt V, der auch den verwickeltsten Gegenstand des ganzen Buchs behandelt. (…) Hier liegt also nicht ein fertiger Entwurf vor, nicht einmal ein Schema, dessen Umrisse auszufüllen wären, sondern nur ein Ansatz von Ausarbeitung, der mehr als einmal in einen ungeordneten Haufen von Notizen, Bemerkungen, Materialien in Auszugsform ausläuft. Ich versuchte anfangs, diesen Abschnitt (…) durch Ausfüllung der Lücken und Ausarbeitung der nur angedeuteten Bruchstücke zu vervollständigen, so daß er wenigstens annährend das alles bot, was der Verfasser zu geben beabsichtigt hatte. Ich habe dies wenigstens dreimal versucht, bin aber jedesmal gescheitert (…). Endlich sah ich ein, daß es auf diesem Weg nicht ging. Ich hätte die ganze massenhafte Literatur dieses Gebiets durchnehmen müssen und am Ende etwas zustande gebracht, was doch nicht Marx‘ Buch war. Mir blieb nichts übrig, als die Sache in gewisser Beziehung übers Knie zu brechen, mich auf möglichste Ordnung des Vorhandenen zu beschränken, nur die notdürftigsten Ergänzungen zu machen“ (MEW 25, 12f.). [zurück]
  7. Die nicht als solche ausgewiesenen Engelsschen Einfügungen an für die Darstellungslogik zentralen Textstellen hat Michael Heinrich detailliert nachgewiesen. Vgl. Heinrich (2003), 290f.: „Hier zeigte sich nun nach der Veröffentlichung des Marxschen Originalmanuskriptes, daß Engels in eine Reihe methodisch relevanter Bemerkungen von Marx auch inhaltlich (und nicht nur formell) eingegriffen hat, indem er ihnen ihre Schärfe nahm. So heißt es in einem Unterabschnitt des ersten Kapitels (…) über Kredit und Konkurrenz: „Diese – concreteren Formen der capitalistischen Production können aber 1) nur dargestellt werden, nachdem die allgemeine Natur des Capitals begriffen ist, und 2) liegt dieß ausser dem Plan unsres Werks und gehört seiner etwaigen Fortsetzung an.“ (II.4.2/178) Engels fügt hier den Zusatz „umfassend“ ein: „Diese konkreteren Formen der kapitalistischen Produktion können aber nur umfassend dargestellt werden…“ (25/120). Eine ähnliche Veränderung nahm er auch an einer anderen Stelle vor. In den Marxschen Satz (mit dem Punkt 5 des fünften Kapitels beginnt), „Die Analyse des Creditwesens und der Instrumente, die es sich schafft, wie des Creditgeldes u.s.w., liegt ausserhalb unsres Plans.“ (II.4.2/469), fügte Engels das Wort „eingehend“ ein: „Die eingehende Analyse des Kreditwesens…“ (25/413). Zu den gewichtigen Implikationen dieser Einfügungen für die Darstellungslogik vgl. Heinrich (2003), 291f.; Heinrich (1991), 141f. [zurück]
  8. Vgl. Heinrich (1991), 139f. [zurück]
  9. Vgl. MEW 25, 120: „Diese konkreteren Formen der kapitalistischen Produktion [Kreditwesen und Konkurrenz auf dem Weltmarkt] können aber nur umfassend dargestellt werden, nachdem die allgemeine Natur des Kapitals begriffen ist; zudem liegt ihre Darstellung außer dem Plan unsers Werks und gehört seiner etwaigen Fortsetzung an.“ Vgl. MEGA II/4.2, 469: „Die Analyse des Creditwesens und der Instrumente, die es sich schafft, wie des Creditgeldes u.s.w., liegt ausserhalb unsres Plans. Es sind hier nur einige wenige Punkte hervorzuheben, nothwendig zur Charakteristik der capitalistischen Productionsweise überhaupt.“ Vgl. auch MEW 25, 370, 839. [zurück]
  10. Vgl. auch Bischoff et al. (1995), 125; vgl. Heinrich (2003), 290: „Das methodologische Problem besteht darin, daß Marx der Behandlung des Kredits zwar einerseits einen recht breiten Raum widmet, daß er aber andererseits ihm Rahmen methodischer Überlegungen die Betrachtung des Kredits aus der Darstellung der „allgemeinen Natur des Kapitals“ mehr oder weniger ausschließt (…) Ganz unabhängig vom Grad der Ausarbeitung ist daher zunächst einmal unklar, welchen theoretischen Stellenwert die Darstellung des Kredits überhaupt haben sollte. Die Frage nach dem theoretischen Status der Untersuchung des Kreditsystems im Aufbauplan des Kapital ist keineswegs nur ein Problem der korrekten Marxexegese. Hinter dieser Frage steht das sachliche Problem, auf welcher Abstraktionsebene der Kredit überhaupt dargestellt werden kann.“ [zurück]
  11. Die in dieser Hinsicht wichtigsten Arbeiten sind: Hilferding (1973); Brunhoff (1978); Aglietta (1979); Lipietz (1982); Lipietz (1983); Krüger (2012a); Lohoff/Trenkle (2012). [zurück]
  12. Diese Antwort auf die Frage nach dem theoretischen Status der Betrachtung des Finanzsystems innerhalb der Kritik der politischen Ökonomie versteht sich als eine Konkretisierung der Auffassung von Heinrich. Dieser schreibt: „Betrachtet man nun die Bemerkungen, in denen Marx den Ausschluß des Kredits aus der Darstellung der allgemeinen Natur des Kapitals begründet, so fällt auf, daß er dies immer im Zusammenhang mit dem industriellen Zyklus und der Bewegung auf dem Weltmarkt unternimmt. (…) Das Argument ist durchaus plausibel: da der industrielle Zyklus und die Weltmarktbewegung des Kapitals nicht untersucht wird, können auch die damit in Zusammenhang stehenden Erscheinungen des Kredits, die eine solche Untersuchung voraussetzen würden, nicht behandelt werden. Damit ist die Darstellung des Kredits sozusagen negativ bestimmt und es wird deutlich, daß einem großen Teil der Marxschen Betrachtungen über die Bewegung des Leihkapitals im Zyklus, über den Wechselkurs etc. an dieser Stelle der Darstellung kein systematischer Stellenwert zukommen kann“ (Heinrich (2003), 291f.). Aus der methodischen Bemerkung von Marx auf Seite 469 (MEGA II/4.2) schließt Heinrich weiter, „daß es in erster Linie um den allgemeinen kategorialen Zusammenhang zwischen dem zinstragenden Kapital (bzw. den bereits entwickelten Kategorien) und dem Kredit gehen soll und nicht etwa um bestimmte institutionelle Ausprägungen des Kreditwesens in bestimmten historischen Entwicklungsphasen des Kapitalismus. Dies wäre dann eine systematische und keine bloß quantitative Abgrenzung für das, was vom Kredit bei der allgemeinen Natur des Kapitals dargestellt werden soll“ (Heinrich (2003), 292). [zurück]
  13. MEGA II/4.2, 522. [zurück]
  14. „Kapital, weil den Anspruch auf Revenue (Zins) begründend, fiktiv, weil neben und außerhalb des wirklich im Produktions- und Zirkulationsprozess fungierenden Kapitals existierend und eine von seinem tatsächlichen Wertausdruck abweichend Preis- bzw. Kursbestimmung erhaltend“ (Krüger (2012a), 77). Vgl. zum fiktiven Kapital bei Marx die folgenden Darstellungen: Schomandl (1985), 499ff.; Itoh/Lapavitsas (1999), 111-119; Meacci (1998); Hilferding (1973), 135-229; Krüger (2012b), 175-197, 268-276; Krüger (2012a), 76ff., 411ff.; Krüger (2010), 519-527; Lohoff/Trenkle (2012), 109-159. [zurück]
  15. MEGA II/4.2, 523. [zurück]
  16. Vgl. MEGA II/4.2, 521. [zurück]
  17. Vgl. MEGA II/4.2, 520. [zurück]
  18. Vgl. MEGA II/4.2, 522. [zurück]
  19. Vgl. Itoh/Lapavitsas in Bezug auf die Preisbestimmung von Aktien, wobei die Verwertungsrate bei einem Kauf von Aktien „expected dividend yield“ genannt wird: „Thus the expected dividend yield, ye, is given by the ratio of expected dividends per share (accruing in every period in the future indefinitely), De, over the actual share price, Ps: ye = De / Ps. Alternatively, actual share prices can be thought of as the ratio of expected dividends over the expected dividend yield [Ps = De/ye, M.G.]. The ratio of interest in the money market serves as the point of reference for the expected dividend yield for investors in the capital market. Since idle money invested in shares can also be potentially lent out at interest, the expected dividend yield of shares is regulated by the market rate of interest, i. When the expected dividend yield exceeds the rate of interest, for instance, funds tend to flow into the capital market, raising the price of shares and lowering the expected yield; the opposite tends to take place when the expected yield is below the rate of interest. Thus at the margin the expected yield per share is equal to the market rate of interest, that is, ye = i. Consequently actual share prices can be thought of as the value of expected dividends capitalised by the market rate of interest, i.: Ps= De/i“ (Itoh/Lapavitsas (1999), 112). [zurück]
  20. Zum Unterschied und zur Gemeinsamkeit von Aktien und festverzinslichen Wertpapieren vgl. Krüger (2010), 522; Hilferding (1973), 173ff. [zurück]
  21. Vgl. MEGA II/4.2, 523: „Aber dieß Capital existirt nicht doppelt, einmal als Capitalwerth der Eigenthumstitel, der Aktien, und das andremal als das in jenen Unternehmungen wirklich angelegte oder anzulegende Capital. Es existirt nur in der letztern Form und die Aktie ist nichts als ein Eigenthumstitel auf den von ihm zu realisierenden Mehrwerth.“ [zurück]
  22. MEGA II/4.2, 523. [zurück]
  23. Vgl. MEGA II/4.2, 523f. [zurück]
  24. MEGA II/4.2, 522. [zurück]
  25. Vgl. Krüger (2010), 522: „Die an den verschiedenen Segmenten der Börsen handelbaren Eigentumstitel lassen sich nach festverzinslichen Wertpapieren und solchen mit variablem Ertrag, wobei Aktien die wichtigste Art darstellen, unterscheiden. Hinter diesem, für die Kursbestimmung wesentlichen Unterschied ist noch eine weitere, ökonomisch entscheidende Differenz verborgen: Während Aktien eo ipso Eigentumstitel auf wirklich fungierendes Kapital darstellen (…), können festverzinsliche Wertpapiere auf ganz unterschiedliche ökonomische Funktionen bezogen sein. Neben der Verbriefung von Krediten an Industrie, Handel, Banken etc. (Schuldverschreibungen) können sie Titel auf Wert sein, der längst konsumtiv verausgabt worden ist, wie dies bei öffentlichen Anleihen der Fall ist.“ Vgl. zu den Staatsanleihen MEGA II/4.2, 521. [zurück]
  26. Vgl. MEGA II/4.2, 521: „In allen diesen Fällen, ist das Capital, als dessen offspring (Zins) die Staatszahlung betrachtet wird, illusorisch: fictives Capital. Nicht nur, daß die Summe, die dem Staat geliehen wurde überhaupt nicht mehr existirt. Sie war überhaupt nie bestimmt als Capital verausgabt (angelegt) zu werden und nur durch ihre Ausgabe als Capital hätte sie in sich erhaltenden Werth verwandelt werden können.“ Vgl. auch MEGA II/4.2, 530: „Die Accumulation des Capitals der Staatsschuld heißt weiter nichts als Vermehrung der Staatsschuldner und daher einer Klasse von Staatsgläubigern, qui ont à prélever gewisse Summen auf die Steuern. (Indeß the very fact, daß eine Accumulation von Schulden als Accumulation von Capital erscheinen kann, zeigt die Vollendung der Verdrehung, die im Creditsystem stattfindet.“ [zurück]
  27. Vgl. Krüger (2012b), 178: „Aus dieser Unterscheidung zwischen Leihkapital in Geldform und seinen Anlagesphären erschließt sich desweiteren der Unterschied zwischen dem Emissionmarkt oder Primärmarkt und dem Sekundärmarkt für fiktives Kapital: Während am Emissionmarkt eine Kreditaufnahme bzw. Außenfinanzierung erfolgt, die einen direkten Bezug zu reproduktiven Prozessen besitzt, ist der Händewechsel umlaufender fiktiver Kapitale am Sekundärmarkt ein sich zunächst nur im Bereich des fiktiven Kapitalüberbaus abspielender Prozess, der keinen unmittelbaren Bezug zu reproduktiven Vorgängen aufweist.“ [zurück]
  28. Vgl. Krüger (2010), 522. [zurück]
  29. Hilferding (1973), 170. [zurück]
  30. Hilferding (1973), 143. [zurück]
  31. Vgl. Hilferding (1973), 136-147. Vgl. zum Gründungsgewinn auch Itoh/Lapavitsas (1999), 114-116. [zurück]
  32. Vgl. Itoh/Lapavitsas (1999), 115. [zurück]
  33. Vgl. Hilferding (1973), 142: „Die Summe des „Aktienkapitals“, also die Preissumme der kapitalisierten Ertragstitel, braucht daher mit dem ursprünglich in Industriekapital verwandelten Geldkapital nicht übereinzustimmen. (…) Es ist diese Differenz, die als Gründungsgewinn erscheint, eine Quelle des Gewinns, die nur der Verwandlung des profittragenden in die Form des zinstragenden Kapitals entspricht.“ Vgl. ebd, 149: „Im Verlauf des Lebens einer Aktiengesellschaft kann die Differenz zwischen dem wirklich fungierenden Kapital und dem (fiktiven) Aktienkapital weiterwachsen. Wirft das Unternehmen viel höheren als den Durchschnittszins ab und ergibt sich die Notwendigkeit oder auch nur die Gelegenheit zu einer Kapitalserhöhung, so wird dieser höhere Ertrag bei der neuen Kapitalisierung zugrunde gelegt und das nominelle Aktienkapital weit über das fungierende Kapital hinaus vermehrt.“ [zurück]
  34. Vgl. MEGA II/4.2, 531: „Staatseffecten wie Aktien und andre Werthpapiere jeder Art sind Anlagesphären für loanable Capital, Capital, das bestimmt ist Zinstragend zu werden. Sie sind Formen es auszuleihen. (to invest.) Aber sie sind nicht das moneyed Capital, das invested wird in ihnen.“ [zurück]
  35. Vgl. MEGA II/4.2, 521: Das „Capital der Staatsschuld ist ein rein fiktives und von dem Moment an, wo der Schuldschein unverkaufbar würde, fiele der Schein dieses Capitals weg.“ [zurück]
  36. Vgl. MEGA II/4.2, 520f.: „Dieß [der durch Kapitalisierung errechnete Kapitalwert der Wertpapiere, M.G.] ist und bleibt jedoch eine rein illusorische Vorstellung, ausser unter der Voraussetzung, daß die Quelle der 25 l., sei dieß ein blosser Eigenthumstitel oder Schuldforderung (…) direkt übertragbar ist oder eine Form erhält, worin es „übertragbar“ ist“ (meine Unterstreichung). Vgl. Krüger (2010), 520: „Dieser Ertragswert realisiert sich für den Inhaber, wenn das Kapital zu diesem Ertragswert veräußerbar ist; dies unterstellt im Regelfall die schriftliche Verbriefung des Eigentumstitels auf die betreffende Wertsumme und die Existenz eines Marktes für den Kauf bzw. Verkauf dieses Eigentumstitels.“ [zurück]
  37. Vgl. Keynes (2009), 130: „Investitionen, die für das Gemeinwesen „fixiert“ sind, werden somit für den Einzelnen „liquide“ gemacht.“ [zurück]
  38. MEGA II/4.2, 530. [zurück]
  39. Vgl. MEGA II/4.2, 530: „Indeß diese [Staats-]Schuldscheine, die für das ursprünglich geliehene und verausgabte Capital ausgestellt sind, diese papiernen Duplicate des vernichteten Capitals functionieren für die Privaten so weit als Capital, als sie verkaufbare Waaren sind und daher in Capital rückverwandelt werden können.“ Vgl. MEGA II/4.2, 521: „Für den A, den Originalgläubiger [des Staates] repräsentirt der ihm zufallende Theil der jährlichen Steuer, Zins von seinem Capital, wie dem Wucherer der ihm zufallende Theil des Vermögens des Verschwenders, obgleich in beiden Fällen die geliehene Geldsumme nicht als Capital verausgabt ward. Die Möglichkeit, den Schuldschein auf den Staat zu verkaufen, repräsentirt ihm den möglichen Return oder Repayment der Hauptsumme.“ [zurück]
  40. Vgl. hierzu ausführlich Hilferding (1973), 137ff., 144; vgl. auch MEGA II/4.2, 530: „Die Eigenthmstitel auf Compagniegeschäfte, Eisenbahnen etc sind in der That Titel auf wirkliches Capital. Indeß geben sie keine Verfügung über dieß Capital. Es kann nicht entzogen werden. Sie geben nur Titel auf einen Theil des von demselben producirten Mehrwerth. Aber diese Titel werden ditto papierne Duplicate des wirklichen Capitals (als wenn der Ladungsschein einen Werth erhielte neben der Ladung und gleichzeitig mit derselben). Sie werden zu nominellen Repräsentanten nicht existirender Capitalien. Denn das wirkliche Capital existirt daneben und ändert durchaus nicht die Hand dadurch daß diese Duplicate die Hände wechseln. Sie werden zu Formen des Zinstragenden Capitals, weil sie nicht nur gewisse Erträge sichern, sondern durch Verkauf ihr Repayment als Capitalwerthe erhalten werden kann.“ [zurück]
  41. Vgl. Krüger (2010), 521: „Mit dieser eigenständigen Bestimmunge des Preises für die Eigentumstitel ist die Formbestimmung des fiktiven Kapitals fertig ausgearbeitet. Es zeigte sich, dass sie bereits allgemein aus der Bestimmung des zinstragenden Kapitals folgt, durch den Kredit und die durch ihn geschaffenen Instrumente der Mobilisierung bzw. Übertragbarkeit von Titeln auf Wert jedoch die konkreten Formen erhält, in denen dieses fiktive Kapital auf den Finanzmärkten zirkuliert. Damit erhält das Kapital nicht nur potenziell einen zweiten, doppelten Wertausdruck, sondern dieser Preis oder Kapitalwert realisiert sich fortwährend praktisch in den Transaktionen auf den Finanzmärkten. Das wirkliche Kapital verdoppelt sich scheinbar in wirkliches und fiktives Kapital.“ [zurück]
  42. Vgl. MEGA II/4.2, 521 zu Staatsanleihen: „Was den B [der Käufer der Staatsanleihe von A] angeht, so ist von seinem Privatstandpunkt aus sein Capital als Zinstragendes Capital ausgelegt. In der That ist er blos an die Stelle von A getreten und hat dessen Schuldforderung auf den Staat gekauft. Diese Transactionen mögen sich noch so sehr vervielfältigen, das Capital der Staatsschuld ist ein rein fiktives und von dem Moment an, wo der Schuldschein unverkaufbar würde, fiele der Schein dieses Capitals weg.“ Vgl. MEGA II/4.2, 523 zu Aktien: „Aber dies Capital existirt nicht doppelt, einam als Capitalwerth der Eigenthumstitel, der Aktien, und das andremal als das in jenen Unternehmungen wirklich angelegte oder anzulegende Capital. Es existirt nur in der letztern Form und die Aktie ist nichts als ein Eigenthumstitel auf den von ihm zu realisierenden Mehrwerth. A mag diesen Titel an B und B an C verkaufen etc. Diese Transactionen ändern nichts an der Natur der Sache. A oder B hat dann seinen Titel in Capital, aber C sein Capital in einen blossen Eigenthumstitel auf den von dem Aktiencapital zu erwartenden Mehrwerth verwandelt.“ Vgl. auch MEGA II/4.2, 530f.: „Aber als Duplicate, die selbst als Waaren verhandelbar sind, und daher selbst als Capitalwerthe circuliren sind sie illusorisch und ihr Werthbelauf kann ganz unabhängig von dem wirklichen Capital, auf das sie Titel sind, steigen oder fallen.“ [zurück]
  43. Vgl. Friedman (1976), 306. [zurück]
  44. Vgl. Hilferding (1973), 178ff.: „Die spezifische Börsentätigkeit ist die Spekulation“ (meine Hervorhebung). Vgl. Hilferding (1973), 181-183. [zurück]
  45. Hilferding (1973), 179. [zurück]
  46. Keynes (2009), 134. [zurück]
  47. Vgl. Itoh/Lapavitsas (1999), 113: „Stock exchange investors also aim at capital gains resulting from future increases in share prices. Thus the total expected yield of a share Ye is the expected dividend yield plus the expected capital gains expressed as a proportion of the share price. If Pes is the expected share price at some point in the future Ye is Ye = [De + (Pes – Ps)]/Ps The total expected yield of a share also incorporates a risk premium to cover the risks generated by the fact that future share prices are inherently unknowable.“ [zurück]
  48. Vgl. Hilferding (1973), 179f.: „Die Gewinne oder Verluste der Spekulation entstehen also nur aus den Differenzen der jeweiligen Bewertungen der Zinstitel. Sie sind nicht Profit, nicht Anteil am Mehrwert, sondern entspringen nur aus Schwankungen der Bewertungen des Mehrwertanteils, der aus dem Unternehmen auf die Aktienbesitzer entfällt, Schwankungen, die (…) durchaus nicht aus Veränderung im wirklich realisierten Profit zu entstehen brauchen. Es sind reine Differenzgewinne. Während die Kapitalistenklasse als solche sich einen Teil der Arbeit des Proletariats ohne Äquivalent aneignet und so ihren Profit erzielt, gewinnen die Spekulanten nur voneinander. Der Verlust des einen ist der Gewinn des anderen. Les affaires, c‘est l‘argent des autres.“ Vgl. ebd., 181: „Würden alle Teilnehmer der Spekulation in gleicher Richtung handeln, würden also alle gleichzeitig [und in gleichem Grade] die Profittitel höher oder niedriger bewerten, so könnten überhaupt keine Spekulationsgewinne entstehen. Sie entstehen nur dadurch, daß entgegengesetzte Bewertungen sich bilden, von denen nur eine sich als richtig herausstellen kann. Die Differenz, die zwischen den Bewertungen der Profittitel zu einem gegebenen Zeitpunkt zwischen Käufern und Verkäufern entsteht, bildet den Spekulationsgewinn des einen, den Spekulationsverlust des anderen.“ [zurück]
  49. Vgl. Hilferding (1973), 183: „Wie bei allen Preisen kann man auch bei den Kursen neben den eigentlichen Bestimmgründen des Preises jene gelegentlichen unterscheiden, die im veränderten Verhältnis von Nachfrage und Angebot zum Ausdruck kommen. (…) Es liegt im Wesen der Spekulation selbst ein stets wechselndes Verhältnis von Angebot und Nachfrage zu schaffen, das wieder preisändernd wirkt.“ Vgl. Berk/DeMarzo (2007), 267: „When a buyer seeks to buy a stock, the willingness of other parties to sell the same stock suggests that they value the stock differently. This information should lead buyers and sellers to revise their valuations. Ultimately, investors trade until they reach a consensus regarding the value of the stock. In this way, stock markets aggregate the information and views of many different investors.“ Vgl. auch Krüger (2010), 525. [zurück]
  50. Keynes (2009), 134f. Der Spekulation als der Tätigkeit der Voraussage der Marktpsychologie stellt Keynes das Unternehmertum als „Tätigkeit der Voraussage der voraussichtlichen Erträge von Vermögensbeständen während ihrer ganzen Lebensdauer“ (ebd.) gegenüber. Was wir weiter oben ebenfalls als Spekulation bezeichnet haben, nämlich die Voraussage der wahrscheinlichen Kursentwicklung auf Grundlage der jeweiligen Erwartungen über Zinsfuß und Ertrag fällt gemäß der Keynesschen Terminologie unter „Unternehmertum“. „Es ergibt sich aber“, so Keynes, „daß die Tatkraft und Geschicklichkeit des beruflichen Investors und Spekulanten in der Hauptsache anderweitig angewandt wird. Tatsächlich befassen sich nämlich die meisten dieser Menschen überwiegend nicht damit, bessere langfristige Voraussagen der wahrscheinlichen Erträge einer Investition während ihrer gesamten Lebensdauer zu machen, sondern damit, die Änderungen in der konventionellen Grundlage der Bewertung mit einem kurzen Vorsprung vor dem allgemeinen Publikum vorauszusehen. Sie befassen sich nicht damit, welchen Wert eine Investition wirklich für einen Menschen hat, der sie als Daueranlage kauft, sondern damit, wie sie der Markt, unter dem Einfluß der Massenpsychologie, nach drei Monaten oder nach einem Jahr bewerten wird. Dieses Verhalten (…) ist das unvermeidliche Ergebnis eines nach den beschriebenen Grundlinien aufgebauten Investmentmarktes“ (Keynes (2009), 131). Über den Gegensatz von Spekulation und Unternehmertum (im Sinne von Keynes) heißt es weiter: „Mit der Verbesserung der Organisation von Investmentmärkten nimmt aber die Gefahr zu, daß die Spekulation die Oberhand gewinnt. (…) Spekulanten mögen als Luftblasen auf einem steten Strom des Unternehmertums keinen Schaden anrichten. Aber die Lage wird ernst, wenn das Unternehmertum die Luftblase auf einem Strudel der Spekulation wird. Wenn die Kapitalentwicklung eines Landes das Nebenerzeugnis der Tätigkeiten eines Spielkasinos wird, wird die Arbeit voraussichtlich schlecht getan werden. (…) Diese Entwicklungen sind eine kaum vermeidbare Folge unseres erfolgreichen Aufbaus von „liquiden“ Investmentmärkten.“ [zurück]
  51. Vgl. ausführlich das zwölfte Kapitel „Der Stand der langfristigen Erwartung“ (Keynes (2009), 125-139) sowie inbesondere ebd., 130-134. Hier charakterisiert Keynes die Spekulation auf dem Sekundärmarkt im Sinne der Tätigkeit der Voraussage der Marktpsychologie als ein Spiel („es ist sozusagen eine Partie Schnippschnapp, Schwarzer Peter oder Reise nach Jerusalem“). Hier findet sich auch der oft zitierte Vergleich der Spekulation mit einem Zeitungswettbewerb, bei dem derjenige gewinnt, dessen Wahl des hübschesten Gesichts mit der Durchschnittswahl aller Spielteilnehmer übereinstimmt. „Wir haben den Grad erreicht, wo wir unsere Intelligenz der Vorwegnahme dessen widmen, was die durchschnittliche Meinung als das Ergebnis der durchschnittlichen Meinung erwartet.“ [zurück]
  52. Vgl. Fama (1970). [zurück]
  53. Vgl. Berk/DeMarzo (2007), 268: „The idea that markets aggregate the information of many investors, and that this information is reflected in security prices, is a natural consequence of investor competition. (…) The idea that competition among investors works to eliminate all positive-NPV trading opportunities [Spekulationsgewinne] is referred to as the efficient market hypothesis. It implies that securities will be fairly priced, based on their future cash flows, given all information that is available to investors.“ [zurück]
  54. Vgl. Vogl (2010), 99f.: „Der Weg, den die Preise zwischen verschiedenen Zeitpunkten einschlagen, fällt nun ins Arbeitsgebiet von Wahrscheinlichkeitskalkül und Stochastik und gleicht einem Random Walk, einem nichtlinearen Zufallspfad. Zufallsbewegungen sind zum Merkmal effizienter Märkte geworden, die Random Walk Theory zu einem notwendigen Komplement der Efficient Market Hypothesis. Und das bedeutet: Wo alle Unternehmer gleichermaßen über alle zirkulierenden Informationen verfügen, wird jede punktuelle Gewinnchance sogleich – und von wem auch immer – genutzt, und sofern sich jede dieser Operationen sofort in den Marktpreisen niederschlägt, können Preisvariationen selbst nur unvorhersehbar, also aleatorisch erscheinen. Die Marktvernunft bringt es mit sich, dass sich Informationen, d.h. Preisdifferenzen durch ihre Ausnutzung annullieren; und der Wettbewerb zwischen profitmaximierenden Interessenten bewirkt, dass Spekulationen im Einzelnen den spekulativen Charakter des Ganzen durchkreuzen, dass Arbitrage die Effekte der Arbitrage abschafft und den Spielraum für Über- und Unterbewertungen vernichtet. (…) Einerseits also führt die Vernunft oder Effizienz der Finanzmärkte dazu, dass das Wetten auf künftige Kursverläufe dem Spiel eines Schimpansen gleicht, der mit verbundenen Augen Dartpfeile auf den Börsenteil einer Zeitung wirft; je effizienter die Märkte, desto zufälliger die dort generierten Oszillationen. Andererseits stellt sich auch hier eine Art Gleichgewicht ein, in dem sich die zufälligen Schwankungen um einen Mittelwert herum anordnen und schließlich der Streuung einer Normalverteilung folgen.“ [zurück]
  55. Vgl. Hilferding (1973), 186: „Mit der Entstehung dieses Marktes des fiktiven Kapitals ist die Möglichkeit der Spekulation gegeben. Andrerseits ist die Spekulation nötig, um diesen Markt stets aufnahmebereit zu machen und dadurch erst dem Geldkapital als Geldkapital die Möglichkeit zu geben, sich stets in fiktives Kapital und aus fiktivem Kapital wieder in Geldkapital zu verwandeln. Denn dadurch, daß durch Kaufen und Verkaufen Differenzgewinne gemacht werden können, ist der fortwährende Anreiz zum Kaufen und Verkaufen gegeben, ist also das beständige Dasein eines aufnahmebereiten Marktes verbürgt. Es ist die wesentliche Funktion der Börse, diesen Markt für die Anlage des Geldkapitals herzustellen. Denn dadurch wird die Anlagemöglichkeit des Kapitals als Geldkapital erst in weitem Umfang gegeben. Denn damit Kapital als Geldkapital fungieren kann, muß es erstens eine ständige Revenue – Zins – abwerfen, zweitens muß die Hauptsumme selbst zurückfließen oder, falls sie nicht tatsächlich zurückfließt, doch jederzeit gegen Verkauf der Zinsforderung zurückfließbar gemacht werden können. Die Börse erst hat die Mobilisierung des Kapitals möglich gemacht.“ Vgl. auch ebd., 183, 191. Keynes hatte aufgrund seiner kritischen Einschätzung der Spekulation auf dem Sekundärmarkt zeitweise eine Abschaffung desselben erwogen. In der General Theory weist er diese Erwägung allerdings mit der folgenden Begründung zurück: „Ein auch schon geringes Nachdenken über diesen Ausweg stellt uns aber vor ein Dilemma, indem es uns zeigt, daß die Liquidität der Investmentmärkte den Zulauf neuer Investments zwar manchmal aufhält, aber andererseits auch oft erleichtert. Die Tatsache nämlich, daß sich jeder einzelne Investor Hoffnungen macht, seine Bindung sei „liquide“ (obschon dies nicht für alle Investoren zusammen gelten kann), beruhigt seine Nerven und macht ihn viel williger, ein Risiko einzugehen. Wenn die einzelnen Käufe von Investments illiquide gemacht würden, könnte dies neue Investitionen ernstlich hemmen, solange dem Einzelnen andere Wege zur Verfügung stünden, in denen er seine Ersparnisse halten könnte. Dies ist das Dilemma. Solange der Einzelne die Wahl hat, seinen Reichtum zu horten oder als Geld zu verleihen, kann die Alternative des Kaufes von realen Kapitalgütern nicht genügend attraktiv gemacht werden (…), es sei denn durch den Aufbau von Märkten, in denen diese Vermögenswerte leicht in Geld umgewandelt werden können“ (Keynes (2009), 126). Die wesentliche Funktion der Spekulation auf die Bewegung des fiktiven Kapitalwerts der Eigentumstitel, durch die Reproduktion des Sekundärmarktes den Rückfluss des im Kauf von Eigentumstitel auf dem Emissionsmarkt vorgeschossenen Geldkapitals zu gewährleisten und damit die Eigentumstitel als Anlagesphären verleihbaren Geldkapitals zu konstituieren, entgeht Meacci in seinem Beitrag zum fiktiven Kapital bei Marx vollständig, wenn er schreibt: „ … that while merchant’s capital belongs to the category of capital as function, fictitious capital belongs, along with interest-bearing capital, to the category of capital as property. From the point of view of reproduction, therefore, fictitious capital is not only, along with interest-bearing capital, useless. It is also, unlike interest-bearing capital, dangerous“ (Meacci (1998), 193). [zurück]
  56. Wir haben bereits gesehen, dass mit der konstituierten Preisform die Möglichkeit gesetzt ist, dass der Preis, der seinem Begriff nach Wertausdruck ist, aufhört, Wertausdruck zu sein (3. oder qualitative Inkongruenz von Wert und Preis). In diesem Fall erhalten Dinge, die keinen Wert haben, weil in ihnen überhaupt keine menschliche Arbeit vergegenständlicht ist, trotzdem einen Preis („imaginär“ gewordene Preisform). So erscheint beispielsweise der Zins als Preis des Geldkapitals. [zurück]
  57. Vgl. MEGA II/4.2, 517: Die zinstragenden Papiere „sind aber, wenn Staatspapiere blos Capital für den, der sie gekauft hat, dem sie also seinen Kaufpreiß, in ihnen investirtes Capital, repräsentieren; an sich sind sie kein Capital, sondern blosse Schuldforderungen; wenn mortgages blos Anweisungen auf künftige Rente und wenn sonstige Aktien, blosse Eigenthumstitel, die zur Perception künftigen Surplusvalue berechtigen; alle diese Dinge sind kein Capital; sie bilden keine Bestandtheile des productiven Capitals; sind auch an sich keine Werthe.“ Vgl. in diesem Sinne zum Begriff des fiktiven Kapitals auch Meacci (1998), 195: „That the value of the title being determined by different principles (discounting) that the value of the commodity (labour embodied) – the movement of the former is determined by different rules that the movement of the latter. In this (…) perspective fictitious capital may be redefined as the value of the ownership titles: this value is a ‚pure illusion‘ if only because its connection with the world of commodities (and particularly with the labour embodied in them) is lost even when it does not consist of government bonds. According to this (…) definition, capital is fictitious (…) because its value is formed in contrast with the principles of the labour theory of value.“ Vgl. Heinrich (2003), 406: „Der Markt- oder Kurswert dieser Titel ergibt sich im Prinzip aus der Diskontierung der jeweiligen Gewinnerwartung mit dem aktuellen Marktzins und einem vom Gegenstand und der jeweiligen Situation abhängigen Risikoauf- oder -abschlag. Marx bezeichnet diese Titel deshalb als „fiktives Kapital“, weil sie sich nicht auf tatsächliche Werte beziehen (…), sondern lediglich auf der Berechnung eines vorgestellten Kapitalwerts beruhen.“ [zurück]
  58. MEGA II/4.2, 526. [zurück]
  59. MEGA II/4.2, 524. [zurück]
  60. Vgl. Schomandl (1985), 505: „Es gelingt Marx unter den Voraussetzungen seiner Analyse die Ablösung des „Kreditüberbaus“ vom wirklichen Verwertungsprozess des Kapitals, genauer: die Verselbständigung des Kapitalmarkts gegenüber den wert- und sachgebundenen Bewegungen in Produktions- und Reproduktionsprozeß als Resultat der Trennung des Kapitaleigentums von seiner ökonomischen Funktion darzustellen.“ [zurück]
  61. Vgl. MEGA II/4.2, 530: „Soweit wir die eigenthümliche Form der Accumulation des Geldvermögens bis jetzt betrachtet haben, löst sie sich auf in Accumulations „accumulated claims of property upon labour“.“ [zurück]
  62. Diese Stellung der Frage erfolgt in Anlehnung an Marx (siehe vorherige Fußnote), geht aber über den Marxschen Text des fünften Abschnitts hinaus. Dort wird die Problematik in einer anderen Hinsicht verhandelt, denn Marx untersucht im weiteren Verlauf des Textes nicht das Verhältnis von Akkumulation des fiktiven Kapitals (als Anlageform des in Geldform verfügbaren Leihkapitals) und Akkumulation des reproduktiven Kapitals, sondern das Verhältnis von Akkumulation des verfügbaren Leihkapitals in Geldform selbst und Akkumulation des reproduktiven Kapitals. Vgl. MEGA II/4.2, 529: „Die einzig schwierigen Fragen bei dieser ganzen Creditgeschichte, denen wir uns nun nähern, sind folgende: Erstens: Die Accumulation des eigentlichen Geldcapitals. Wie weit und wie weit nicht ist sie indicativ von wirklicher Accumulation des Capitals, i.e. Reproduction auf erweiterter Stufenleiter?“; „To circumscribe the question before us within narrower limits: Staatseffecten wie Aktien und andre Werthpapiere jeder Art sind Anlagesphären für loanable capital, für Capital, das bestimmt ist Zinstragend zu werden. Sie sind Formen es auszuleihen. (to invest.) Aber sie sind nicht das moneyed Capital das invested wird in ihnen. (…) Es ist von der Accumulation dieses loanable Capital, daß wir hier zu handeln haben. Und zwar directly des loanable „monied“ capital“ (ebd., 531); „Aber die Frage hier überhaupt, wie weit superabundance of moneyed Capital – oder besser wie weit die Accumulation des Capitals in der Form von loanable monied capital mit der wirklichen Accumulation zusammenfällt?“ (ebd., 547). Vgl. hierzu Lohoff/Trenkle (2012), 141: „Die beiden Abschnitte des dritten Bandes des Kapitals, die das Problem des fiktiven Kapitals behandeln, sind noch mehr Fragment geblieben als andere Teile dieses Werks. Eine systematische Darstellung, wie die Vermehrung von Kapital in der Gestalt der Vermehrung bloßer Besitztitel wertanalytisch einzuordnen ist, fehlt.“ Vgl. ebd., 122: „Jedenfalls hat Marx die Untersuchung der Verhältnisse in der zweiten Abteilung des Warenkosmos [gemeint ist das fiktive Kapital] längst nicht bis zu dem Punkt getrieben, an dem eindeutig geklärt ist, wie die Verwandlung von Geldkapital in eine eigene selbständige Ware die Funktionsweise des Systems des abstrakten Reichtums und damit die kapitalistische Akkumulationsbewegung verändert.“ [zurück]
  63. Das folgende gilt selbstredend auch für die Außenfinanzierung über den Kreditmarkt, d.h. Bankkredite; dem bisher erreichten Stand der Darstellung gemäß wird jedoch von der Außenfinanzierung über den Kreditmarkt noch abstrahiert. [zurück]
  64. Vgl. Hilferding (1973), 160-169. [zurück]
  65. Vgl. MEW 25, 452; Hilferding (1973), 160-169. [zurück]
  66. Vgl. Kurz (1995); Kurz (2012), 324-329; Lohoff/Trenkle (2012), 197f. [zurück]
  67. Vgl. Krüger (2010), 415-443. [zurück]
  68. Vgl. Krüger (2010), 426-432. [zurück]
  69. Vgl. Krüger (2010), 564-567. [zurück]
  70. Krüger (2012b), 269. Krüger verweist an dieser Stelle auf die Ähnlichkeit der Argumentation von Marx und Keynes hinsichtlich des langfristigen Verhältnisses von reproduktiver Akkumulation und Geldkapitalakkumulation in der Form von fiktivem Kapital: „Jedoch beherbergt diese Entwicklung einen Gegensatz, der durch die entgegengesetzte Entwicklungsrichtung zwischen Akkumulationsquote und Zinsquote gekennzeichnet wird: Um eine langfristig steigende Akkumulationsquote zu erreichen, muss vermehrt Kapitalkredit aufgenommen werden, der seinerseits zu einer weiter steigenden Zinsquote führt. Es zeigt sich hier eine Parallelität in der Marxschen und Keynesschen Argumentation. Ein steigendes Einkommen, so argumentiert Keynes, geht mit einem sinkenden Grenzhang zum Verbrauch einher, die Gesamtersparnis des Gemeinwesens steigt wegen einer zunehmenden Sparquote, folglich müssen die Investitionen zunehmen. Die zunehmende Geldkapitalakkumulation forciert den „erfolgreichen Aufbau von liquiden Investmentmärkten“. Keynes reflektiert das in der Geldkapitalakkumulation enthaltene Potenzial an Widersprüchen zwischen Akkumulationsquote und Zinsquote in der Gestalt eines „Dilemmas“ moderner Investmentmärkte: Letztere beschleunigen zum einen durch die Umverteilung des disponiblen Geldkapitals die Investitionen und fördern die Liquidität, andererseits blockiert die aus der Geldkapitalakkumulation heraustretende Spekulation die Investitionen und engt, so die Konsequenz in der Marxschen Terminologie, die reproduktive Kapitalakkumulation ein.“ [zurück]
  71. Vgl. Krüger (2010), 443-453. [zurück]
  72. Vgl. Krüger (2010), 572-583; Krüger (2012b), 268-271. [zurück]
  73. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 139ff. [zurück]
  74. Ausschließlich diese Art der Verselbständigung des fiktiven Kapitals verhandeln Bischoff et al. in ihrer Interpretation des fünften Abschnitts des dritten Bandes auf Basis des Marxschen Originalmanuskripts und mit besonderem Fokus auf die „disproportionale Entwicklung zwischen real- und finanzwirtschaftlichen Sektoren“ (Bischoff/Fiehler u.a. (1995), 119) bzw. auf die „relative Verselbständigung der Akkumulation des Geldkapitals gegenüber dem reproduktiven Sektor“ (ebd., 119). Dort heißt es: „Die beschleunigte Expansion und die mehr oder minder weitreichende Verselbständigung des Geldkapitals bleiben stets an den Verwertungsprozess des reproduktiven Sektors gebunden. Die raschere Entwicklung des moneyed capital läuft zum einen darauf hinaus, daß der reale Wertschöpfungs- und Verwertungsprozeß verstärkt durch Besitzansprüche auf künftigen gesellschaftlichen Reichtum belastet wird. Zum anderen reflektiert sich in der Differenzierung des Geldkapitals eine Verschiebung der sozialen Kräfteverhältnisse“ [zugunsten des Kapitaleigentums auf Kosten des reproduktiven Kapitals] (ebd., 126). „Für die kapitalistischen Hauptländer gilt: die Akkumulation des Geldkapitals hat sich zu einem enormen Bleigewicht des kapitalistischen Produktions- und Verwertungsprozesses entwickelt. Der aufgestaute Reformbedarf ergibt sich also nicht aus überzogenen Verteilungsansprüchen der Lohnabhängigen, sondern aus einer wachsenden Behinderung durch die Akkumulation der Eigentumsansprüche seitens der Geldkapitalisten“ (ebd., 129). Wenn auch nicht wert- und akkumulationstheoretisch, sondern knappheits- und liquiditätspräferenztheoretisch begründet, entwickelt auch Keynes in seiner Betrachtung der langfristigen wirtschaftlichen Entwicklung die Verselbständigung des fiktiven Kapitals in diesem Sinne, mitsamt der negativen Wirkung auf die reproduktive Kapitalakkumulation. In den Unterabschnitten III und IV des 16. Kapitels der General Theory argumentiert Keynes im Rahmen einer Knappheitstheorie des Kapitals, dass die Zunahme des Kapitalbestandes einer Gesellschaft in der langen Frist die Grenzleistungsfähigkeit des Kapitals gegen Null tendieren lässt. Aus der Liquiditätspräferenztheorie des Zinses begründet Keynes, dass der Zinssatz zum einen langsamer fällt als die Grenzleistungsfähigkeit des Kapitals (vgl. Keynes (2009), 184f., 189ff.) und zum anderen, anders als die Grenzleistungsfähigkeit des Kapitals, auf einem Niveau „schon weit über Null“ (Keynes (2009), 184) zum Stehen kommt. „Heute und wahrscheinlich auch für die Zukunft ist die Kurve der Grenzleistungsfähigkeit des Kapitals auch verschiedenen Gründen viel niedriger als im neunzehnten Jahrhundert. Die Schärfe und die Besonderheit unseres gegenwärtigen Problems erwächst daher aus der Möglichkeit, daß der durchschnittliche Zinssatz, der ein vernünftiges Durchschnittsniveau der Beschäftigung gestattet, den Vermögensbesitzern so unannehmbar ist, daß er nicht ohne weiteres lediglich durch Manipulation der Geldmenge erreicht werden kann“ (ebd., 261). Aus den langfristigen Entwicklungstendenzen von Grenzleistungsfähigkeit des Kapitals und Zinssatz – relativ rascherer Fall der ersteren gegen das Null-Niveau; relativ langsamerer Fall des letzteren auf ein Niveau weit über Null – folgt, dass die Grenzleistungsfähigkeiten der verschiedenen Kapitalgüter schließlich unter den Zinssatz fallen und deshalb unter Laissez-faire-Bedingungen die „weitere Erzeugung von Kapitalgütern zu einem Stillstand kommen [wird]“ (ebd., 192). Dagegen stellt Keynes das durch eine adäquate Fiskal- und Geldpolitik sowie durch eine „ziemlich umfassende gesellschaftliche Steuerung der Investitionen“ (ebd., 319) zu bewirkende „Verschwinden der Rentierseite“ in Aussicht; den „sanften Tod des Rentiers, des funktionslosen Investors“ (ebd., 317). Vgl. dazu auch Krüger (2012b), 268-276. [zurück]
  75. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 135: „Daran ändert auch die Tatsache nichts, dass die Schaffung von Waren 2ter Ordnung [i.e. fiktives Kapital] zumindest in der Form des Kredits zu keiner dauerhaften Verdoppelung des Ausgangskapitals führt, weil die Verdoppelung hinfällig wird, sobald der Anspruch des Gläubigers gegenüber dem Schuldner verschindet.“ [zurück]
  76. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 128, 134, 138. [zurück]
  77. Vgl. Keynes (2009), 130: „Investitionen, die für das Gemeinwesen ‚fixiert‘ sind, werden somit für den Einzelnen ‚liquide‘ gemacht.“ Vgl. Kurz (2005), 259: „Das Moment der Trennung von Eigentumstitel einerseits und real fungierendem Produktionskapital andererseits und das damit verbundene Moment der Verdopplung des Kapitals in industriell gebundenes Produktionskapital einerseits und fiktives Kapital („Kapitalisierung“ der Ertragsscheine) andererseits macht grundsätzlich eine entkoppelte Eigenbewegung des fiktiven Kapitals möglich: Es erscheint so, als wäre das in Wirklichkeit durch Produktionsmittel und Arbeitskraft gebundene Kapital weiterhin als Geldkapital frei beweglich.“ Vgl. Lohoff/Trenkle (2012, 132): „Bei diesem fiktiven Kapital handelt es sich um ein selbständiges eigenes Zusatzkapital. Der Eigentumstitel und sein Gebrauchswert können jederzeit weiterverkauft werden, ohne dass deswegen fungierendes Kapital veräußert werden müsste.“ [zurück]
  78. Lohoff/Trenkle (2012), 143. [zurück]
  79. Vgl. Huffschmid (1999), 38f.: „Viele, die sich auf Aktienmärkte engagieren, erwarten nicht in erster Linie mittelfristig eine lukrative Ausschüttung, sondern kurzfristig einen starken Anstieg der Aktienkurse. Ihre Geschäftsperspektive besteht nicht darin, als Aktionär langfristig an der positiven Entwicklung eines Unternehmens zu partizipieren, sondern darin, von einem kurzfristigen Kursanstieg zu profitieren. Viele Aktionäre – individuelle wie „institutionelle Anleger“ – handeln nicht wie unternehmerische Investoren, sondern wie Händler: Sie kaufen Aktien zu einem bestimmten Preis, um sie möglichst bald zu einem höheren Preis wieder zu verkaufen.“ Vgl. auch Krätke (2002), 54ff. [zurück]
  80. Kurz (2005), 260. [zurück]
  81. MEW 24, 62. Vgl. Brunhoff (2002), 33: „Diese Praxis [des durch Kapitalisierung errechneten fiktiven Kapitals] führt zu der Illusion, dass Geld aus sich selbst Einkommen – unabhängig von der Wertschöpfung in der Produktion – hervorbringt. (…) Marx (…) bezieht das fiktive Kapital in seine spezifische Konzeption des Geldkapitals als die abstrakteste Kapitalform, die selbst, ohne Produktion und Lohnarbeit, Wert zu schaffen scheint, ein.“ [zurück]
  82. Vgl. Schumpeter (1926), 100f. Vgl. auch das theoretisch auf Minsky und historisch auf der Untersuchung von Finanzkrisen beruhende Modell spekulativer Blasenbildung in Kindlebergers bedeutendem Werk Manias, Panics, and Crashes. A History of Financial Crises (Kindleberger (1978), 14-51). Kindleberger verweist darauf, dass auch exogene Schocks (Beginn oder Ende von Kriegen, etc.) Ausgangspunkt einer spekulativen Blasenbildung sein können. Aglietta (1995) betont desweiteren die Rolle von Finanzinnovationen (ebd., 26ff.). [zurück]
  83. Schumpeter (1926), 320. [zurück]
  84. Vgl. Kindleberger (1978), 15f.: „According to Minsky, events leading up to a crisis start with a „displacement“, some exogenous, outside shock to the macroeconomic system. The nature of this displacement varies from one speculative boom to another. (…) But whatever the source of the displacement, if it is sufficiently large and pervasive, it will alter the economic outlook by changing profit opportunities in at least one important sector of the economy. Displacement brings opportunities for profit in some new or existing lines, and closes out others. As a result, business firms and individuals with savings or credit seek to take advantage of the former and retreat from the latter.“ Vgl. auch ebd., 41ff. [zurück]
  85. Keynes (2009), 129. [zurück]
  86. Vgl. Kindleberger (1978), 30: „Speculation often develops in two stages. In the first, sober stage of investment, households, firms, investors, or other actors respond to a displacement in a limited and rational way; in the second, capital gains play a dominating role. ‚The first taste is for high interest, but that taste soon becomes secondary. There is a second appetite for large gains to be made by selling the principal.‘“ Vgl. ebd., 32: „The fact of two stages raises the question of two groups of speculators, the insiders and the outsiders. These have served as some economists‘ answer to Friedman’s a priori demonstration that destabilizing is impossible. The insiders destabilize by driving the price up and up, selling out at the top to the outsiders, who buy at the top, and sell out at the bottom when the insiders are driving the market down. The losses of the ousiders are equal to the gains of the insiders, and the market as a whole is a standoff. (…) But the professional insiders initially destabilize by exaggerating the upswings and the falls, while the outsider amateurs who buy high and sell low are less price manipulators than the victims of euphoria.“ [zurück]
  87. MEW 25, 405. [zurück]
  88. Vgl. MEGA II/4.2, 523: „Die selbstständige Bewegung des Werths dieser Eigenthumstitel, seien es Staatseffekten oder Aktien bestätigt den Schein, als bildeten sie wirkliches Capital neben dem Capital, oder dem Anspruch, worauf sie Titel sind.“ Im Falle einer spekulativen Blasenbildung hat sich der Wert der Eigentumstitel nicht mehr nur vom Wert des reproduktiv fungierenden Kapitals relativ verselbständigt, sondern auch von der Verwertungs desselben. [zurück]
  89. Dies unterscheidet die Form G – E – G‘ von der Form des Kaufmannskapitals G – W – G‘. Beim kommerziellen Profit ist die „Vorstellung vom Entspringen des Profits aus einer nominellen Preiserhöhung der Waren (…) bloßer Schein“ (MEW 25, 295). Vgl. zum kommerziellen Profit MEW 25, 292-313. [zurück]
  90. Vgl. Aglietta (2008), 11ff.: „Les prix sur les marchés des actifs financiers (…) ne se forment pas de la même manière que sur les marchés des biens ordinaires. (…) Sur un marché ordinaire, quand les prix augmentent, le consommateur suit dans un premier temps. Les prix continuent alors de croître. Mais, au bout d‘un moment, ce même consommateur va réagir en réduisant ses achats, ce qui va entraîner un tassement des prix. (…) C‘est la théorie classique de l‘offre et la demande. (…) Le prix peut donc jouer son rôle d‘ajustement: si la demande est trop forte, le prix monte et cette augmentation fait baisser la demande et croître l‘offre. L‘inverse se produit si le prix est faible. Il n‘en va pas de même dans le monde des actifs financiers (…). Les actifs financiers sont des éléments de valorisation de la richesse. Aussi, quand les prix montent, la demande augmente! Paradoxalement, la valorisation fabrique globalement de la demande. Il n‘y a pas de saturation dans l‘enrichissement abstrait, celui de la valeur pure. On l‘imagine et on le veut illimité (…) Dans la logique capitalistique proprement dite, le prix des actifs est fonction de l‘anticipation de leur augmentation, si bien qu‘ils attirent toujours plus d‘acquéreurs. (…) Dans cette logique financière, le prix ne peut remplir le rôle d‘ajustement qu‘il joue sur le marché des biens ordinaires de consommation puisque le prix évolue toujours dans le même sens, et est toujours entraîné à la hausse tant que la boucle d‘interaction entre le crédit et l‘espoir d‘enrichissement parvient à attirer de nouveaux acheteurs.“ [zurück]
  91. In jedem Falle einer Verselbständigung des fiktiven Kapitals im Sinne einer spekulativen Blasenbildung spielt der Kredit eine wesentliche Rolle. Gemäß dem Stand der Darstellung wird davon aber abstrahiert. Vgl. zur Rolle des Kredits in Spekulationsblasen Kindleberger (1978), 52-77; Aglietta (2008), 7-15; Minsky (1975), 117-130; Minsky (1977). [zurück]
  92. Vgl. Kurz (1995): „Der Druck in Richtung einer unmittelbaren Bewegung G-G‘ wächst dann so stark an, daß bei den Aktien die spekulative Wertsteigerung der Kurse die realen Dividenden zu „Peanuts“ herabstuft; das Kurs/Gewinn-Verhältnis läuft aus dem Ruder.“ [zurück]
  93. Vgl. Keynes (2009), 132: „Auch ist es nicht notwendig, daß jemand einen schlichten Glauben an eine wahrhaft langfristige Gültigkeit der konventionellen Grundlage der Bewertung hat. Denn es ist sozusagen eine Partie Schnippschnapp, Schwarzer Peter oder Reise nach Jerusalem – ein Zeitvertreib, bei dem derjenige Sieger ist, der schnapp weder zu früh noch zu spät sagt, der den Schwarzen Peter an seinen Nachbarn weitergibt, bevor die Partie aus ist, der sich einen Stuhl sichert, wenn die Musik aufhört. Diese Spiele können mit Spannung und Genuß gespielt werden, obschon alle Spieler wissen, daß es der Schwarze Peter ist, der herumgeht, oder daß beim Aufhören der Musik einige der Spieler ohne Stühle sein werden.“ Vgl. Kindleberger (1978), 34f.: „Yet euphoric speculation, with stages or with insiders and outsiders, may also lead to manias and panics when the behavior of every participant seems rational in itself. This is the fallacy of composition, in which the whole differs from the sum of its parts. The action of each individual is rational – or would be, were it not for the fact that others are behaving in the same way. If a man is quick enough to get in and out ahead of the others, he may do well, as insiders do, even though the totality does badly. (…) It is rational to participate so long as one knows one is in on the early stages of the chain, and believes all others will think they are, too.“ Vgl. auch Huffschmid (1999), 38ff. [zurück]
  94. MEGA II/4.2, 524. Den möglichen Rückwirkungen solcher reinen Spekulationsblasen und Finanzkrisen auf das reproduktive Kapital soll an dieser Stelle nicht weiter nachgegangen werden. Vgl. dazu Krüger (2010), 523f.: „Durch diesen Handel in umlaufenden Wertpapieren wird der Umfang des disponiblen Leihkapitals in Geldform nicht berührt, wohl aber seine Verwendung. Denn diese Transaktionen an den Sekundärmärkten sind nicht ohne rückwirkenden Einfluss auf die Bewegung des Zinssatzes, um so weniger, wie sich langfristig die Masse der umlaufenden Eigentumstitel vermehrt, ihr Kurswert steigt und ihr Verkauf/Kauf wachsende Anteile an den gesamtwirtschaftlichen Aggregaten von Angebot und Nachfrage am Kapitalmarkt gewinnt. Diese Akkumulation von fiktivem Kapital konstituiert nicht nur langfristig wachsende Zinsansprüche des bloßen Kapitaleigentums an die laufende Wertschöpfung, sondern der bloße Handel in umlaufenden Wertpapieren beansprucht potenziell, d.h. zu bestimmten Zeitperioden wachsende absolute Massen und steigende Anteile des leihbaren Geldkapitals, welches in den Zirkulationskanälen der Finanzmärkte gebunden bleibt und einen bedeutenden rückwirkenden Einfluss für Bewegungen des Zinssatzes neben denen, die aus den reproduktiven Basisverhältnissen selbst entspringen, ausüben kann. Keynes hat das für den Kauf von Wertpapieren gehaltene Geldkapital als „Spekulationskasse“ bezeichnet, d.h. als Bargeldhaltung der Spekulanten, um aus den Kursbewegungen des fiktiven Kapitals Differenzgewinne zu ziehen. Diese Spekulationskasse ist ihrerseits abhängig vom Zinsfuß und wirkt in ihrer Auf- und Abbewegung, d.h. mit der Veränderung der Liquiditätspräferenz der Geldkapitalisten auf den Zinsfuß zurück. Über eine langfristige Verschiebung in den Verwendungsstrukturen des leihbaren Geldkapitals gewinnt somit die Spekulation einen steigenden Einfluss auf die Zinsbewegungen am Kapitalmarkt und damit auf für die reproduktive Kapitalakkumulation.“ Vgl. auch Krüger (2012a), 78f.; Krüger (2012b), 272f. Meacci sieht in seinem Beitrag zum Begriff des fiktiven Kapitals im fünften Abschnitt des Kapitals allein diese Art der Verselbständigung des fiktiven Kapitals (spekulative Blasenbildung) und kommt daher zu folgenden m.E. verkehrten Schlussfolgerungen: „ … that while merchant’s capital belongs to the category of capital as function, fictitious capital belongs, along with interest-bearing capital, to the category of capital as property. From the point of view of reproduction, therefore, fictitious capital is not only, along with interest-bearing capital, useless. It is also, unlike interest-bearing capital, dangerous“ (Meacci (1998), 193). „It is the excessive growth of fictitious capital, and not fictitious capital as such, that consitutes a condition of crisis“ (ebd., 195). Meacci argumentiert, dass Krisen des reproduktiven Kapitals als Folge von Finanzkrisen zu verstehen sind: „When financial crises are the cause of real crises, their pivot is not to be found, contrary to Engels‘ claim, in money capital as such, but in its degenerate form of fictitious capital; and not just in fictitious capital as such, but in its excessive growth“ (ebd., 198). [zurück]
  95. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 127, 138, 147. [zurück]
  96. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 143f. [zurück]
  97. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 120. [zurück]
  98. Vgl. zur Bedeutung der Begriffe „lebendige Arbeit“ und „tote Arbeit“ MEW 23, 209: „Indem der [reproduktiv-industrielle] Kapitalist Geld in Waren verwandelt, die als Stoffbildner eines neuen Produkts oder als Faktoren des Arbeitsprozesses dienen, indem er ihrer toten Gegenständlichkeit lebendige Arbeitskraft einverleibt, verwandelt er Wert, vergangene, vergegenständlichte, tote Arbeit in Kapital, sich selbst verwertenden Wert, ein beseeltes Ungeheuer, das zu „arbeiten“ beginnt, als hätt‘ es Lieb‘ im Leibe.“ Vgl. MEW 23, 329: „Es ist nicht mehr der Arbeiter, der die Produktionsmittel anwendet, sondern es sind die Produktionsmittel, die den Arbeiter anwenden. Statt von ihm als stoffliche Elemente seiner produktiven Tätigkeit verzehrt zu werden, verzehren sie ihn als Ferment ihres eignen Lebensprozesses, und der Lebensprozeß des Kapitals besteht nur in seiner Bewegung als sich selbst verwertender Wert. (…) Die bloße Verwandlung des Geldes in gegenständliche Faktoren des Produktionsprozesses, in Produktionsmittel, verwandelt letztre in Rechtstitel und Zwangstitel auf fremde Arbeit und Mehrarbeit.“ Marx kennzeichnet dies als die „der kapitalistischen Produktion eigentümliche und sie charakterisierende Verkehrung, ja Verrückung des Verhältnisses von toter und lebendiger Arbeit, von Wert und wertschöpferischer Kraft“ (ebd.). [zurück]
  99. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 124f., 138f., 142ff., 146, 148. Bei Marx firmiert „die Akkumulation von fiktivem Kapital als ‚Akkumulation von Ansprüchen auf die Produktion‘. Damit ist das Zugriffsrecht auf Künftiges als Inhalt dieses Typus von Reichtumsvermehrung bestimmt und implizit die Verkehrung der Reihenfolge von Kapitalisierung und Verwertung angesprochen, der das fiktive Kapital seine Existenz verdankt. Gegenüber der in der Welt des sinnlich-stofflichen Reichtums herrschenden zeitlichen Ordnung und auch gegenüber der Bewegung des fungierenden Kapitals stellt dies eine regelrechte Zeitinversion dar“ (ebd., 142f.). [zurück]
  100. Lohoff/Trenkle (2012), 142. [zurück]
  101. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 148. [zurück]
  102. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 148, 157. [zurück]
  103. Die Verdopplung des Kapitals in wirkliches Kapital und fiktives Kapital ist im Falle von Anleihen (als Fremdkapital im juristischen Sinne) immer zeitlich befristet: Die Verdopplung des Kapitals entsteht im Akt des Verleihs (vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 127) und vergeht mit der Rückzahlung der Hauptsumme (Tilgung) zum vereinbarten Zeitpunkt. Im Falle von Aktien (als Eigenkapital im juristischen Sinne) entsteht das duplizierte fiktive Kapital ebenfalls erst im Akt des Aktienkaufs, vergeht aber erst, vom Aktienrückkauf abgesehen, mit der Auflösung des reproduktiven Unternehmens. [zurück]
  104. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 138f., 147f. „Bei einer expandierenden Eigentumstitelproduktion übersteigt die Kapitalakkumulation die Wertakkumulation. Das liegt nicht allein daran, dass neben die Akkumulation von fungierendem Kapital eine zweite Form der Kapitalakkumulation tritt und beide sich zur Gesamtakkumulation addieren; die Zunahme der Masse von Waren 2ter Ordnung mehrt auch das in die sogenannte Realwirtschaft eingespeiste Kapital und setzt aufseiten des fungierenden Kapitals eine zusätzliche, durch die Dynamik fiktiver Kapitalschöpfung bedingte und damit abhängige Akkumulationsbewegung in Gang“ (ebd., 147f.). [zurück]
  105. Vgl. MEW 25, 362: „Die Verleihung von Geld als Kapital – seine Weggabe unter Bedingung der Rückerstattung nach gewisser Zeit – hat also zur Voraussetzung, daß das Geld wirklich als Kapital verwandt wird, wirklich zurückfließt zu seinem Ausgangspunkt. Die wirkliche Kreislaufbewegung des Geldes als Kapital ist also Voraussetzung der juristischen Transaktion, wonach der Anleiher das Geld an den Verleiher zurückzugeben hat. Legt der Anleiher das Geld nicht als Kapital aus, so ist das seine Sache.“ [zurück]
  106. Zu diesen Eigentumstiteln gehören auch forderungsbesicherte Wertpapiere (Verbriefung der von Kreditinstituten vergebenen privaten Konsumentenkredite zu Wertpapieren; sog. asset-backed securities (ABS)). [zurück]
  107. Die Formulierungen „in gleichem Umfang“ bzw. „nicht in gleichem Umfang“ beziehen sich auf den fundamentalen Unterschied zwischen der Investition einer bestimmten Geldkapitalsumme und damit ihrer direkten Verwertung als Kapital auf der einen Seite und der Erhöhung der Nachfrage nach irgendeiner Ware um dieselbe Geldsumme und die Auswirkungen dieser erhöhten Nachfrage auf die Akkumulation des diese Ware produzierenden Unternehmens auf der anderen Seite. In beiden Fällen erhöht sich keynesianisch gesprochen die gesamtwirtschaftliche Nachfrage um denselben Betrag: Im ersten Fall fragt das akkumulierende reproduktive Kapital Arbeitskraft und Produktionsmittel im Betrage der Geldkapitalsumme nach (mit den entsprechenden Multiplikatoreffekten, hier der Effekt des Investitionsmultiplikator); im zweiten Fall fragt der Staat Waren im Betrage derselben Geldsumme nach (mit den entsprechenden Multiplikatoreffekten, hier der Effekt des Staatsausgabenmultiplikators). Abgesehen von der zusätzlichen Nachfrage, die in beiden Fällen in gleichem Umfange ausgelöst wird, und ihren gesamtwirtschaftlichen Auswirkungen, wird aber nur im ersten Falle unmittelbar Kapital akkumuliert und entsprechend zusätzlicher Wert und Mehrwert produziert. Die unterschiedliche Auswirkungen der Netto-Schöpfung von Eigentumstiteln reproduktiver Kapitalien und von Staatsanleihen auf die reproduktive Kapitalakkumulation ist mit den Formulierungen „in gleichem Umfang“ resp. „nicht in gleichem Umfang“ nur unzureichend charakterisiert, soll aber für den vorliegenden Darstellungszweck genügen. [zurück]
  108. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 195ff.; vgl. ebd., 197f.: „Was die gedeckten Eigentumstitel angeht, hat deren Realisation, also die Erfüllung der eingegangenen Zahlungsversprechen durch den Eigentumstitelverkäufer, keine negativen Wirkungen auf den kapitalistischne Reproduktionsprozeß (…) Die laufende realwirtschaftliche Reichtumsproduktion [bringt] das für die Einlösung der fällig werdenden monetären Ansprüche (Zinsen, Tilgung) nötige Geldkapital mit hervor. (…) Die Gesamtbilanz für das System der kapitalistischen Reichtumsproduktion [fällt] positiv aus. Die kapitalistische Gesellschaft ist reicher geworden als sie ohne das zeitweilige Auftreten der betreffenden Portion fiktiven Kapitals geworden wäre.“ [zurück]
  109. Vgl. MEGA II/4.2, 521: „Nicht nur, daß die Summe, die dem Staat geliehen wurde überhaupt nicht mehr existirt. Sie war überhaupt nie bestimmt als Capital verausgabt (angelegt) zu werden und nur durch ihre Ausgabe als Capital hätte sie in sich erhaltenden Werth verwandelt werden können.“ Vgl. Krüger (2010), 512f. [zurück]
  110. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 195f., 200, 271f. [zurück]
  111. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 198. [zurück]
  112. Lohoff/Trenkle (2012), 199. Vgl. auch Krüger (2010), 515: „Die in der Folgezeit induzierten Einschränkungen des ökonomischen Spielraums der öffentlichen Haushalte durch Kredittilgungen führen in der Regel dazu, dass die an den Staat zu vergebenden Kredite kumulativ anwachsen. (…) Dies, dass der öffentliche Kredit in sich den Keim automatischer Progression trägt, ist das Spezifikum dieser besonderen Form des Geldkredits. (…) Dies bedeutet, dass der öffentliche Kredit, der als ganzer illusorisch ist, nur darum ein Kreditverhältnis darstellt, weil die Rückzahlung des einen Kredits samt Zinsen nur um den Preis einer Aufnahme eines neuen Kredits überhaupt möglich ist.“ [zurück]
  113. Vgl. Lohoff/Trenkle (2012), 157: „In Wirklichkeit handelt es sich bei der Verselbständigung der Finanzmärkte immer nur um eine relative Verselbständigung. Von einer Verselbständigung ist insofern zu sprechen, als die Schaffung von fiktivem Kapital eine eigenständige Form der Kapitalakkumulation darstellt, die gerade nicht die Anhäufung schon produzierten Werts, sondern den Vorgriff auf künftige Verwertung zum Inhalt hat. Relativ ist diese Verselbständigung aber, weil sie nicht ohne Rückbezug auf die Realwirtschaft vonstatten gehen kann.“ [zurück]